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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510172

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Il a également condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400411

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de Mme C..., assistante médico-administrative, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Decize pour les préjudices résultant de sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 1er de la loi du 5 août 2021 est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. Il a également estimé que la suspension, fondée sur l'article 14 de cette même loi, ne constitue pas une sanction déguisée, une discrimination ou une violation des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'a été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute survenue le 29 avril 2021, causée par une planche installée sur un trottoir par la société ENEDIS pour couvrir une excavation. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société ENEDIS en tant que maître d’ouvrage, celle-ci étant tenue de garantir les usagers de la voie publique des dommages causés par ses travaux, sans que l’imprudence de la victime ne soit établie. Il a condamné ENEDIS à verser à Mme C... une somme totale de 7 500 euros, incluant des indemnités pour souffrances endurées, déficit fonctionnel temporaire et permanent, et assistance par tierce personne, tout en rejetant les demandes au titre des dépenses de santé et du préjudice d’agrément faute de justificatifs. En application des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a également rejeté les appels en garantie formés par ENEDIS et la société ORECA, faute de lien contractuel ou de faute établie entre les parties.

Avocat : HEBERT-MARCHAL AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301964

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier de la Tour blanche d’Issoudun, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant d’un accident de service (2012), d’une maladie professionnelle (2015) et de deux rechutes (2021 et 2022). Le tribunal a examiné la demande sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’employeur public pour les préjudices personnels et patrimoniaux autres que la perte de revenus, et a rejeté la demande fondée sur la responsabilité pour faute, faute pour le requérant d’établir un défaut de prise en charge par l’établissement. La solution retenue consiste à condamner le centre hospitalier à verser à M. A... une somme totale de 37 400,72 euros, incluant notamment l’indemnisation du déficit fonctionnel temporaire et permanent, des souffrances endurées et de l’assistance par tierce personne, après avoir écarté certaines demandes comme les frais de déplacement et les préjudices esthétiques temporaires. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public pour les accidents de service et maladies professionnelles, tels que pré

Avocat : ALCIAT-JURIS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 14 février 2024 du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, cette notification n'affectant pas leur légalité. Il a également écarté les moyens d’insuffisance de motivation de la décision 48SI et de défaut d’information préalable, estimant que les obligations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2015. Le tribunal a jugé que la société bulgare Eood B..., assimilée à une SARL à associé unique, exerçait une activité occulte en France via un établissement stable, justifiant l'imposition des bénéfices entre les mains de son gérant. La procédure de vérification a été validée, l'administration ayant respecté les obligations d'information prévues aux articles L. 47 et L. 76 B du livre des procédures fiscales. Les pénalités de 80 % pour activité occulte ont été maintenues, la société n'ayant pas souscrit ses déclarations fiscales en France.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société bulgare Eood B... contestant des rappels de TVA pour la période 2010-2017, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La juridiction a estimé que la société exerçait une activité habituelle de commerce de bijoux en France, justifiant son assujettissement à la TVA française sur le fondement de l’article 258 du code général des impôts. Le tribunal a également validé la procédure de vérification et le délai de reprise de dix ans prévu à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales, tout en rejetant la demande de compensation fondée sur l’article L. 205 du même code.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600275

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme A... de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et en l'absence de vie familiale établie avec le père. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale des droits de l'enfant et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402052

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Empire et son assureur, la société Helvetia assurances, afin d’engager la responsabilité de Voies Navigables de France (VNF) pour un incident survenu le 29 juillet 2021 dans l’écluse de Rosoy, où un embâcle métallique a endommagé le système de propulsion du bateau "le Kaporal". Le tribunal a jugé que les requérants établissaient la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public, mais a rejeté la demande, considérant que VNF rapportait la preuve de l’entretien normal de l’écluse. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, en application des articles L. 4311-1 du code des transports et des règles jurisprudentielles relatives à la charge de la preuve.

Avocat : LMT AVOCATS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501352

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la communauté de communes Cagire Garonne Salat. Cette mesure vise à déterminer l'origine, les causes et l'étendue des désordres affectant son hôtel communautaire (menuiseries, murs, plafonds, terrasses), constatés après réception des travaux. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge ayant estimé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, notamment au regard de la garantie décennale des constructeurs. L'expertise devra se dérouler au contradictoire de l'ensemble des constructeurs et de la société Ingerop Conseil et Ingénierie, ainsi que de son assureur Zurich Insurance AG, dont la mise en cause a été ordonnée pour éclairer les travaux de l'expert.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311968

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Le Mans Métropole Environnement et d'autres requérants demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 avril 2023, qui autorisait l'enregistrement d'un entrepôt logistique au titre des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, à savoir l'absence de consultation des communes de Fay et de Pruillé-le-Chétif, situées dans le périmètre d'un kilomètre du site, en méconnaissance des articles R. 512-46-11 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a sursis à statuer et accordé un délai de cinq mois au préfet pour régulariser la procédure en sollicitant l'avis de ces communes, sans suspendre l'exécution de l'arrêté attaqué. Les autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l'absence d'évaluation environnementale et à l'insuffisance du dossier, n'ont pas été retenus comme fondés.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405076

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales pour 2013, résultant d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres. L'administration fiscale avait requalifié ce complément en traitements et salaires, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que le complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif spécifique et distincte des déclarations limitées du contrat de cession, constituait un élément du prix de cession des titres et non une rémunération salariale. En conséquence, il a prononcé la décharge des cotisations supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405079

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de 2013, suite à la requalification par l'administration fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres en un complément de salaire. Le requérant soutenait que cette somme, versée en vertu d'une garantie d'actif et de passif distincte de l'acte de cession, constituait un complément de prix relevant du régime des plus-values et non des traitements et salaires. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles 79 et 82 du code général des impôts en qualifiant ce complément de rémunération imposable dans la catégorie des traitements et salaires.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405111

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration avait requalifié en traitements et salaires. Le tribunal a jugé que ce complément, versé en rémunération d'une garantie d'actif et de passif distincte du contrat de cession initial, constituait un gain en capital imposable comme une plus-value de cession de valeurs mobilières, et non un salaire. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405112

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son assujettissement à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2013, résultant de la requalification par l'administration fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres en un complément de salaire. Le requérant soutenait que cette somme constituait la rémunération d'une garantie d'actif et de passif, distincte de son activité salariale, et non un traitement imposable. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles 79 et 82 du code général des impôts en estimant que le complément de prix était lié à la qualité de dirigeant et de salarié du requérant au sein du groupe cédé.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405479

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013, suite à la perception d'un complément de prix lors de la cession de titres. Le litige portait sur la qualification de cette somme : l'administration l'avait requalifiée en traitement et salaire, tandis que le requérant soutenait qu'il s'agissait d'une rémunération d'une garantie d'actif et de passif, distincte de son activité salariée. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le complément de prix était lié à la qualité de dirigeant et d'associé du requérant, et non à une garantie autonome, le rattachant ainsi à la catégorie des traitements et salaires conformément aux articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317888

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Diet Consult contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour l'exercice 2018. La société invoquait notamment le dépassement de la durée légale de vérification de comptabilité prévue à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a retenu que la date de début des opérations de vérification était le 9 décembre 2021, et non une date antérieure, faute pour l'administration d'en justifier. En conséquence, le tribunal a jugé que la durée de la vérification n'avait pas excédé le délai légal de trois mois et a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités.

Avocat : CABINET MB AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306863

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SCI D... Parc Loisir contestant deux arrêtés municipaux de Villiers-Saint-Frédéric liquidant des astreintes pour non-respect d'une mise en demeure de remédier à des dépôts de déchets et exhaussements illicites sur son terrain. La société invoquait notamment l'absence de motivation, le non-respect du contradictoire et l'illégalité des procès-verbaux fondant les astreintes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 541-3 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La demande de la SCI a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

27 janvier 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504508

Avocat : BALAT

26 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026