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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510941

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre sa révocation par le centre hospitalier d'Armentières. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407781

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H... visant à annuler le refus de regroupement familial pour ses trois enfants. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la superficie du logement (44,7 m²) était insuffisante au regard des exigences légales (52 m² requis pour héberger le requérant et ses quatre enfants, y compris un fils résidant habituellement ailleurs). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que celui relatif à la compétence de la signataire, ont également été écartés. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509975

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'un groupe scolaire provisoire. Le juge a ordonné la mesure d'expertise sollicitée, considérant son utilité pour éclairer un litige futur sur la détermination des responsabilités, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a également admis l'intervention volontaire d'un assureur et rejeté la demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire du service public de l'eau.

Avocat : C/M AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510026

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait puis la réévaluation d'une prime « Ma PrimeRénov' » par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal a jugé que la décision rectificative de l'Anah du 17 décembre 2025, octroyant une prime réduite, se substituait à la décision implicite de rejet initiale, et a donc examiné la légalité de cette nouvelle décision. Il a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant pour irrecevabilité, faute de demande préalable obligatoire, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : ELAB AVOCATS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510430

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en renouvelant la mesure en l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement vers la Russie. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510787

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'une patiente suite à une césarienne, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était utile pour éclaircir les circonstances de l'intervention et l'origine des séquelles alléguées. Par ailleurs, il a mis hors de cause l'ONIAM, considérant que les conditions pour engager la solidarité nationale n'étaient pas établies à ce stade.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510879

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... F... visant à annuler son arrêté d'expulsion et l'arrêté fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris après avis de la commission compétente, était légal au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle incestueuse sur mineur. Elle a également estimé que l'arrêté de destination était régulier et que les atteintes alléguées aux conventions internationales n'étaient pas caractérisées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512418

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de l'Ardèche avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale et de l'accord franco-tunisien ont été écartés.

Avocat : SELARL DNL AVOCATS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600674

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une convocation pour l'instruction d'une demande de titre de séjour, formée par une mineure. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car la demanderesse, mineure non émancipée et sans représentation légale valable, n'avait pas la capacité d'agir en justice à la date d'introduction de sa demande. **Textes appliqués** : Article 404 du code civil (fixant la majorité à 18 ans) et article R. 431-4 du code de justice administrative (exigeant que les requêtes soient signées par une personne capable).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dépourvu d'attaches familiales solides en France, n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée, entraînant également le rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601113

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, mère d'un enfant handicapé de nationalité comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601116

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte et scolarisé, n'apportait pas la preuve d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales en France pour établir une atteinte grave et illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601121

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à obtenir l'injonction de délivrer un titre de séjour et la réparation d'un préjudice. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant le référé-liberté (article L. 521-2 CJA). La demande est jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence et est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601984

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Bouches-du-Rhône de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un contrat d'agent communal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MCL AVOCATS

23 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400230

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice lié à des fouilles corporelles intégrales. Le requérant contestait la légalité de 28 fouilles, invoquant une violation de l'article 3 de la CEDH et des articles du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que les fouilles contestées étaient justifiées par des impératifs de sécurité et proportionnées, et n'ont pas excédé les pouvoirs de l'administration pénitentiaire, rejetant ainsi l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours par l'ANAH et à obtenir le versement d'une prime de transition énergétique. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car la décision attaquée (le rejet implicite) a été expressément abrogée et remplacée par une décision explicite de l'ANAH du 4 septembre 2024 accordant la prime, ce qui prive la demande d'annulation de son objet. Le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes irrecevables (article R. 222-1) et celles régissant la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500655

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car l'ANAH avait déjà fait droit au recours administratif en accordant la prime et en indiquant la procédure à suivre pour son paiement, de sorte qu'il n'y avait plus d'intérêt à agir sur ces conclusions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'irrecevabilité des requêtes (article R. 222-1) et sur la réglementation spécifique à la prime (décret et arrêté du 14 janvier 2020).

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300537

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation formée par le père d'une patiente décédée contre le centre hospitalier de Thuir. Le tribunal a jugé, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute dans la prise en charge médicale ou psychiatrique n'était établie. Il a notamment considéré que la prescription de médicaments, dont un antipsychotique, et la surveillance de la patiente étaient conformes aux règles de l'art et aux recommandations en vigueur, et que le décès par fécalome obstructif était une complication non imputable à une faute de l'établissement.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge d'une majoration de 49 euros et d'une somme de 136 euros liées au recouvrement de son impôt sur le revenu. La juridiction a estimé que la majoration de 10% (49 €) était légalement applicable en vertu de l'article 170 du code général des impôts, le défaut de paiement étant imputable à la requérante. Elle a également jugé que la somme de 136 euros, correspondant à une dette d'impôt distincte pour 2019, était établie et que son recouvrement n'était pas contestable dans le cadre de la procédure engagée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

23 mars 2026• 2ème chambre