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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301986

**Sujet principal** : Recours d'un praticien hospitalier contractuel contre le centre hospitalier de Guingamp, demandant réparation pour un licenciement illégal ou pour son maintien dans ses fonctions au-delà du délai légal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du praticien. Il juge que la cessation de son contrat, liée à la fin de son activité libérale parallèle et à son refus de conclure un nouveau contrat, ne constitue ni un licenciement illégal ni un maintien illicite dans les fonctions. Par conséquent, le centre hospitalier n'engage pas sa responsabilité. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de la santé publique relatives aux praticiens hospitaliers contractuels, notamment les articles R. 6152-401 et R. 6152-402 (dans leurs versions alors en vigueur), sont déterminantes pour qualifier la nature et la rupture du contrat.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401212

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par les ordres des masseurs-kinésithérapeutes contre l'autorisation d'exercer délivrée à une ressortissante britannique. Le tribunal a jugé que la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles s'appliquait, permettant la reconnaissance de son diplôme acquis au Royaume-Uni avant la fin de la période de transition post-Brexit. La décision préfectorale d'autorisation est ainsi confirmée comme légalement fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AG AVOCAT SELARLU

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la délibération de la commune de Passy autorisant un appel à manifestation d'intérêt pour l'exploitation d'une activité d'accrobranche. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la procédure, qui relève d'une simple autorisation d'occupation du domaine public (article L. 2122-1 du CGPPP), et non d'une délégation de service public. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas établie de manière suffisante.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602156

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais, père d'un enfant français. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois et une attestation permettant de travailler dans un délai de trois jours, sous astreinte.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire valant permis de démolir. La requérante, une voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme invoquées. La juridiction a également estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société La Compagnie des Montagnes. Le juge estime que l'exploitation d'un parcours d'accrobranche sur une base de loisirs communale ne constitue pas une délégation de service public, mais relève d'une simple autorisation d'occupation du domaine public. Par conséquent, la procédure d'appel à manifestation d'intérêt engagée par la commune de Passy n'était pas soumise aux règles de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique invoquées par la requérante.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317921

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par M. A... contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF), et les mesures associées étaient légaux, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation des circonstances personnelles du requérant.

Avocat : SMATI

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604644

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de long séjour. En effet, la décision attaquée est devenue sans objet après que le ministre de l'intérieur a produit la vignette du visa délivré suite à des instructions données à l'ambassade. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu et condamner l'État à verser 550 euros au conseil de la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

20 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602012

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Belgique, au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas démontré que la Belgique était l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile, en application des articles 3 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602049

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision préfectorale de transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment l'identification de l'Espagne comme État responsable via le système Eurodac. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602074

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne, prise par le préfet du Nord. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, régie par le règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'avait pas été correctement suivie, notamment en ce qui concerne le droit à l'information et l'entretien individuel de l'intéressé. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602259

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'obtention préalable par la requérante d'un statut de réfugié en Grèce, ce qui justifie la cessation de l'aide. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALKHATIB PELISSIER

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600767

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers la Lituanie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son choix de l'État responsable (Lituanie plutôt que l'Autriche) et n'avait pas justifié du respect des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a ainsi fait droit à la demande d'annulation, en s'appuyant sur les articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur le règlement Dublin III.

Avocat : ATGER

20 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507476

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est régulier, notamment en ce qui concerne sa motivation et le respect des droits de la défense, et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme ou du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600816

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet de la Moselle pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré le récépissé après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande de son objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601253

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet de la Moselle à fixer un rendez-vous à un ressortissant angolais en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité étaient caractérisées, compte tenu de l'absence de réponse de la préfecture à ses multiples sollicitations depuis 2023 et de la situation de précarité administrative prolongée de l'intéressé, présent en France depuis près de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant turc demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, notamment par la preuve d'une demande d'asile antérieure en Allemagne, et que la présence d'une sœur en France ne justifiait pas l'usage de la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SABATAKAKIS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401506

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, il a examiné le fond de la sanction d'exclusion temporaire d'un jour, mais l'a estimée légale au regard de l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers et des nécessités du service.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

20 mars 2026• 8ème chambre