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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507252

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des droits de mutation à titre gratuit et demandait leur décharge. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur des droits d'enregistrement, relevait de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GDR AVOCAT

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507253

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en décharge de droits de mutation et pénalités, ainsi que d’une demande de sursis de paiement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige porte sur des droits d’enregistrement relevant de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, conformément à l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GDR AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513399

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu l’intéressée comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 16 octobre 2025. Aucune offre adaptée n’ayant été proposée, le tribunal a enjoint à la préfète de l’Isère d’accueillir Mme A... dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600204

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 18 janvier 2026 obligeant M. D... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise en raison de l'arrivée de M. A... à Mayotte avant l'âge de treize ans, de sa scolarisation, de sa résidence avec sa famille en situation régulière, et de l'absence de condamnation pénale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600205

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 en tant qu'il obligeait le mineur E... B..., âgé de 16 ans, à quitter le territoire français en tant qu'accompagnant de M. G... A... C.... Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en l'absence de lien familial établi entre le mineur et l'adulte visé par la mesure d'éloignement, et alors que la mère de l'enfant réside à Mayotte. La condition d'urgence a été reconnue.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600207

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien éloigné le 2 janvier 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison de l'interruption de son suivi médical à l'hôpital de Mamoudzou. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... n'a pas contesté la décision d'éloignement et n'établit pas être en situation régulière. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600210

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la requérante, ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve de liens familiaux suffisamment stables et intenses à Mayotte pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600212

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de Mayotte portant interdiction de retour sur le territoire national à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses deux enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), dont l'une est française, restées seules à Mayotte. Il a enjoint au préfet d'organiser le retour de Mme B... à Mayotte sous cinq jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600213

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution retient que la présence continue et stable de M. B... à Mayotte depuis au moins 2011, sa vie commune avec sa compagne en situation régulière et ses deux enfants français justifiaient la protection de son unité familiale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402950

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le retrait total de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’Anah avait initialement motivé ce retrait par l’absence de réponse des requérants à des demandes de programmation d’un contrôle, mais le tribunal a constaté que ce motif était erroné en fait. L’Anah a alors demandé une substitution de motif, invoquant la non-conformité des factures produites par les requérants. Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que le motif substitué n’était pas fondé, et a annulé la décision de retrait de la prime. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l’arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : Rivière | Avocats | Associés

20 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501430

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme C... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du centre hospitalier d’Ajaccio de reprendre les clauses substantielles de son contrat, notamment sa rémunération. Par un mémoire du 6 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ

20 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501681

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de recettes émis par le centre hospitalier d’Ajaccio pour un trop-perçu de 11 877,95 euros. La juridiction a constaté que la requête ne présentait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ni d’élément suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404348

Demande d’expertise médicale présentée par Mme E... devant le tribunal administratif de Toulouse, contestant les conditions de sa prise en charge par le SAMU 31 et le CHU de Toulouse pour une torsion ovarienne survenue en mai 2023. Le juge des référés fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer un éventuel retard de prise en charge et les préjudices subis, en l’absence d’éléments suffisants à disposition de la requérante. Les protestations et réserves des défendeurs sont rejetées, la charge des frais d’expertise étant réservée.

Avocat : MARIE-EVE BANQ AVOCAT

20 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303895

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELAS Mozart, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 417 521 € pour les exercices 2016 et 2017. La société, exerçant une activité de chirurgie et médecine esthétique, invoquait notamment l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du Code général des impôts et la directive 2006/112/CE, en se fondant sur l'arrêt "Skatteverket c. PFC Clinic AB" de la CJUE. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, la société ayant bénéficié d'un débat oral et contradictoire, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les actes de chirurgie esthétique poursuivaient un but thérapeutique, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération de TVA.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 30 810 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire en mai 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, puisque la commission de médiation avait reconnu Mme A... prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente anormal, il lui incombait de démontrer que son logement de 17 m² pour trois personnes était inadapté, ce qui constituait une situation de suroccupation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l'État peut être engagée si la suroccupation est établie, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600198

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a produit aucun élément probant pour étayer ses allégations. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement infondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600208

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600215

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci ayant été retirée par le préfet le 20 janvier 2026. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, le temps d'examiner sa situation personnelle et familiale. La solution retenue prend en compte les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303636

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande indemnitaire de M. A..., détenu, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe (vice de forme et incompétence) en se fondant sur les pièces produites par l'administration. Il juge également que le placement est légal au regard des articles L. 211-4, R. 112-23 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui permettent au chef d'établissement de prévoir des régimes différenciés. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'est retenue.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 janvier 2026• CH 2 JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état d'un immeuble riverain, propriété de M. B..., avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser un état des lieux et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 janvier 2026