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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301943

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de l'association Soliha Métropole Nord, qui sollicitait la condamnation de Partenord Habitat à lui verser 207 109,33 euros pour la résiliation d'un contrat de mandat de gestion et le solde de prestations. Le tribunal a considéré que le contrat, conclu de gré à gré, était irrégulier car il aurait dû être précédé d'une procédure de publicité et de mise en concurrence, en application du code de la commande publique. Partenord Habitat pouvait donc légalement résilier unilatéralement le contrat. L'association n'a pas démontré de préjudice indemnisable, et la responsabilité a été partagée, limitant l'indemnité à 15 280,40 euros.

Avocat : CABINET MONTESQUIEU AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502151

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Baudin Châteauneuf Auvergne-Rhône-Alpes pour obtenir le paiement provisionnel des soldes des lots n°6 et n°7 d’un marché de réhabilitation de piscine. La société soutenait que le décompte général et définitif était devenu tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux, ce qui rendait la créance non sérieusement contestable. Le tribunal a fait droit à sa demande en condamnant la communauté de communes des Rives du Haut-Allier à lui verser les sommes provisionnelles réclamées, assorties des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301756

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303687

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505749

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur une requête de la SAS Carrefour Hypermarchés contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 à Echirolles. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la décharge totale de la cotisation, au-delà du montant correspondant au recalcul du plafonnement tenant compte du coefficient de localisation. Par ailleurs, elle a constaté un non-lieu à statuer sur le surplus, l’administration ayant déjà accordé un dégrèvement de 62 399 euros. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d’État du 17 septembre 2025.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

19 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403948

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 336,42 euros pour la période de février 2022 à avril 2023, ainsi qu'une amende administrative de 250 euros. Le requérant soutenait que le paiement de son loyer par son père constituait un remboursement et non une libéralité, et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a considéré que l'absence de déclaration de cette aide financière, qualifiée de délibérée, justifiait l'indu et l'amende sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité des décisions du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes.

Avocat : HECHMATI

19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600163

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 19 janvier 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600175

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à destination des Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... D..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté et de la continuité de sa présence à Mayotte, de sa scolarité jusqu'au baccalauréat, de ses perspectives d'insertion professionnelle et de la présence régulière de sa mère et de ses sœurs sur le territoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600185

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par les liens familiaux et personnels du requérant à Mayotte, où il est né, a toujours vécu et poursuit sa scolarité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600186

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 obligeant M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence ancienne et ininterrompue de l'intéressé à Mayotte et de ses attaches familiales sur place.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600187

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations concernant sa vie privée et familiale à Mayotte. En conséquence, il n'a pas été démontré d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant le rejet de la requête par ordonnance selon l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600188

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600199

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, interpellé en mer, ne démontre pas l’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales garanties par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants. La condition d’urgence n’est pas examinée, la requête étant manifestement infondée. La demande est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600001

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pompes Funèbres Alain Hoffarth. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'attribution de la délégation de service public pour la construction et l'exploitation du crématorium de Belfort, attribuée à la Société des Crématoriums de France (SCF). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information sur le rejet de son offre, de la rupture d'égalité de traitement lors des négociations et de la dénaturation de son offre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation ou de reprise de la procédure.

Avocat : ASSOCIATION SERMOT ROUXEL - AARPI

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600179

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. D..., qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En défense, le préfet de Mayotte a fait valoir que l'arrêté litigieux avait été retiré le 16 janvier 2026, ce qui a conduit M. D... à se désister de sa requête. Par son ordonnance du 19 janvier 2026, le juge des référés a donc constaté le désistement et clos l'instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522071

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez RV Ouest. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte des déchets lancé par la commune de l’Ile d’Yeu, en invoquant notamment l’irrégularité de l’offre retenue, des mises au point abusives et une neutralisation de sous-critères de notation. Le tribunal a estimé que la société requérante n’apportait pas la preuve d’un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, les simples différences de notation ou les demandes de précision adressées à l’attributaire ne caractérisant pas une irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée et la société Suez RV Ouest a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

19 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600163

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Guard Force Agency Security. Celle-ci demandait la suspension d'une décision de refus de mainlevée d'une saisie conservatoire, mais le juge a estimé que cette décision n'était pas susceptible d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires fondées sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées dans la même requête que les conclusions principales. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

19 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523912

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Constatant que le récépissé délivré le 24 décembre 2025 ne l'autorisait pas à travailler, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée, constituant un élément nouveau justifiant sa modification. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Après avoir été invité à maintenir ses conclusions, M. A... a déclaré se désister, ce qui a été accepté sans opposition. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

16 janvier 2026