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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304886

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et illégalité du non-renouvellement de son contrat par l’Intercom Bernay Terres de Normandie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, l’employeur étant le centre intercommunal d’action sociale (CIAS), et que le contentieux n’était pas lié pour le grief de recours abusif aux CDD. Sur le fond, il a estimé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l’intérêt du service, n’était pas entachée d’illégalité fautive, écartant ainsi les demandes de réparation. Les textes appliqués incluent l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision de 183 577,88 euros présentée par Mme A... contre la commune de Gonesse. Cette décision fait suite au jugement n°2511940 du 8 janvier 2026, qui avait déjà constaté la pleine exécution du jugement initial n° 2012256 du 22 février 2024. La requête en référé, visant à obtenir une provision pour non-exécution de ce jugement, est donc devenue sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATHON-PEREZ

15 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302732

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302927

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande indemnitaire de M. A..., maître-nageur sauveteur, qui contestait le rejet de sa candidature par la communauté d’agglomération du Grand Châtellerault en juillet 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, considérant que la décision de recrutement d’un contractuel était contestable. Sur le fond, il a rappelé que les articles L. 311-1 et L. 332-8 du code général de la fonction publique imposent de privilégier le recrutement d’un fonctionnaire titulaire avant de recourir à un contractuel. En l’espèce, M. A. étant fonctionnaire titulaire, la collectivité n’a pas justifié avoir cherché à le recruter en priorité, ce qui constitue une illégalité fautive. Le tribunal a donc condamné la communauté d’agglomération à verser à M. A... une indemnité de 1 500 euros pour préjudice moral, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303174

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d'une demande de condamnation de l'université de Poitiers à lui verser des indemnités pour des prestations impayées et pour le préjudice subi suite à la résiliation unilatérale de deux contrats (dont un verbal) relatifs à la réalisation d'une bande dessinée. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université concernant la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a partiellement fait droit à la demande en condamnant l'université à verser 3 553,56 euros pour les prestations réalisées et impayées, sur le fondement de la responsabilité contractuelle pour faute, mais a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice lié à la résiliation pour motif d'intérêt général. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité contractuelle et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400326

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d’une fouille intégrale en détention le 16 septembre 2023. Le garde des sceaux, ministre de la justice, ayant accepté d’indemniser le requérant à hauteur de 100 euros et le virement ayant été effectué après l’enregistrement de la requête, les conclusions indemnitaires sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428182

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LU-K, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. Les textes appliqués incluent le code de l’énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

15 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour une contravention de grande voirie reprochée à M. B..., propriétaire du navire « Le Precurseur », pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le domaine portuaire de Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par le prévenu, estimant que la saisine du tribunal le 3 mars 2025 était intervenue dans le délai d’un an suivant la constatation des faits le 2 février 2024, en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale. Sur le fond, il a retenu la matérialité de l’infraction au regard des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles R. 5333-18, L. 5334-7, L. 5334-8, L. 5335-2, L. 5336-11 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. B... a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501928

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement intégral des impositions contestées. Par ordonnance, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

15 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600215

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lille refusant de lever le dispositif de séparation hygiaphone lors des visites de la famille d’un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces médicales attestant de l’état de santé de ses proches et de l’incidence de ce dispositif sur leurs visites. L’ordonnance admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307355

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Leclerc d’un litige en plein contentieux l’opposant à la commune de Kédange-sur-Canner, relatif à la résiliation d’un marché public de travaux. La société requérante contestait la légalité de la résiliation prononcée à ses torts et demandait réparation des préjudices subis, incluant le paiement de sommes dues au titre du décompte de liquidation et l’annulation de titres exécutoires émis par la commune. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SAS Leclerc, en se fondant sur les dispositions du CCAG Travaux (notamment les articles 47 et 48) et du code de justice administrative, considérant que la procédure de résiliation était régulière et que les manquements de l’entreprise justifiaient la décision de la commune.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503811

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Jacky Massoutier et Fils d’un litige en plein contentieux portant sur le paiement du solde d’un marché public de travaux (lot n°6 « plâterie ») pour la construction de logements collectifs, conclu avec l’office public Toulouse Métropole Habitat. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de la SAS Atlantique Investissement. Celle-ci demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Nice. Le tribunal a rappelé qu'en application des articles 1400 et 1415 du code général des impôts, la taxe foncière est due par le propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition. La société requérante, étant encore propriétaire de plusieurs lots à ces dates et n'ayant pas déposé de déclaration d'achèvement des travaux, a été maintenue au rôle.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302284

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la fondation Dr. E... A... F..., visant à obtenir la décharge partielle ou totale du prélèvement sur les plus-values immobilières prévu à l'article 244 bis A du code général des impôts, suite à la cession d'un bien à Grasse en 2021. La fondation soutenait notamment être assimilée à une personne morale assujettie à l'impôt sur les sociétés et contestait le calcul du prix d'acquisition. Le tribunal a soulevé d'office le moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, estimant que la fondation, en raison de son absence de caractère lucratif, n'était pas soumise à l'impôt sur les sociétés. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, la fondation ne pouvant se prévaloir des dispositions de l'article 244 bis A du code général des impôts.

Avocat : FILOR AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304933

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le recouvrement d’une taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, après que l’administration a accordé un dégrèvement puis tenté de recouvrer la somme par saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant soutenait que le dégrèvement avait éteint la créance et qu’aucun avis de mise en recouvrement n’avait été émis. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BORGNAT

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en matière de plein contentieux, a examiné la requête de la société Sophia Business Center contestant des mises en demeure de payer la taxe foncière pour les années 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation des mises en demeure, jugeant que la régularité en la forme des actes de poursuite relève de la compétence du juge judiciaire. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines mises en demeure retirées ou devenues sans objet, et a rejeté la demande de décharge de l’obligation de payer, les créances étant considérées comme liquides et exigibles. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI ARKHE ACOCATS - DZRLU TLA

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600145

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une résidence habituelle à Mayotte et ne démontre pas sa nationalité française, ce qui l'empêche de se prévaloir d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et de venir. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, permettant un rejet par ordonnance motivée sans audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600150

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de son enfant français et à son droit au recours effectif. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme A. de justifier d'une présence stable et continue à Mayotte ou d'une contribution effective du père à l'entretien de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600151

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte et père d'un enfant français, n'a pas démontré l'ancienneté de son séjour ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303740

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur la requête de M. A..., associé de la SCI Théodore, contestant le rehaussement de ses revenus fonciers pour 2018-2020 suite à un contrôle sur pièces. Le tribunal a partiellement donné raison au requérant en constatant que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 884 euros, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, faute de produire des factures. En revanche, il a admis la déductibilité des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, conformément à l'article 31 du code général des impôts, et a enjoint à l'administration de recalculer les impositions en conséquence.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre