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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATGEREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400093

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître le statut d'apatride. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFPRA avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure spécifique applicable ne l'exigeait pas. La solution retenue est fondée sur les articles L. 812-2 et R. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides.

Avocat : ATGER

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310672

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité, considérant que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante, conformément à l'article L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATGER

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502895

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'instruire la demande d'asile de M. B... en procédure normale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle au rétablissement des conditions matérielles d'accueil et fragilisant l'état de santé psychologique du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'expiration du délai de transfert de six mois vers la Suède, sans que soit établie une soustraction intentionnelle ou une prolongation sollicitée, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003.

Avocat : ATGER

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa présence de plus de six ans en France et de son emploi de menuisier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, au regard des dispositions des articles L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : ATGER

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502039

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le préfet ne s’était pas estimé lié par l’avis du collège des médecins de l’OFII et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025.

Avocat : ATGER

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500966

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à la consultation du fichier des antécédents judiciaires, une méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ATGER

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502772

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du préfet de la Gironde de requalifier sa demande d'asile de la procédure "Dublin" vers une procédure normale, invoquant l'expiration du délai de transfert de six mois prévu par l'article 29 du règlement UE n° 604/2013. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était soustrait à l'exécution de la mesure de transfert, ce qui avait prolongé le délai à dix-huit mois et ne le plaçait pas dans une situation de précarité immédiate justifiant une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATGER

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505474

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le préfet ayant finalement délivré une carte de résident le 31 mai 2025, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve qu’elle renonce à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ATGER

8 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508994

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant brésilien demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant délivré le document sollicité le 13 août 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ATGER

18 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503444

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Hautes-Alpes. En cours d’instance, le préfet a finalement autorisé le regroupement familial sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : ATGER

6 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504749

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'irrégularité de la consultation de fichiers de données personnelles, et la violation des articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'absence de décision sur sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : ATGER

5 août 2025• Eloignement 72 heures
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502714

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné les recours de Mme B épouse A contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ATGER Lucie

31 juillet 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502149

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision du 7 juillet 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A, un demandeur d’asile afghan. Le juge estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation, car l’absence de M. A à son vol d’éloignement était justifiée par son hospitalisation en urgence et son état de santé mentale très dégradé, excluant tout manquement intentionnel. La décision s’appuie sur l’article L. 744-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant toute suspension.

Avocat : ATGER

31 juillet 2025• étrangers JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508516

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car le requérant n'établissait pas avoir déposé un dossier complet. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : ATGER

29 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508513

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant congolais, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la demande n'était pas justifiée par une urgence suffisante et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le requérant n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2 et R. 431-12.

Avocat : ATGER

29 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508514

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante libanaise, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge des référés a reconnu l'urgence de la situation, l'intéressée risquant de se trouver en situation irrégulière à l'expiration de son titre le 20 août 2025. Il a rappelé l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de titre, en application des articles L. 521-3 du CJA et R. 431-2 du CESEDA. La solution retenue est une injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B sous huit jours pour lui délivrer son titre et enregistrer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ATGER

29 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508340

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un réfugié statutaire afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l’encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour lui fixer un rendez-vous et délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande de titre de séjour, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ATGER

25 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507573

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ATGER

21 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501961

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de séjour. Le tribunal a estimé que le silence du préfet de Vaucluse, qui n'avait pas exécuté l'injonction de la cour administrative d'appel de Toulouse de réexaminer sa demande, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATGER

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01032

Avocat : ATGER

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)