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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

674

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATLANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301851

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du CCAS de Saint-Nazaire de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident déclaré le 23 juillet 2021. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la vice-présidente pouvait légalement signer l’arrêté en l’absence du président. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des délais de procédure prévus par le décret du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

6 février 2026• 12eme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400891

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Messieurs Eric et Laurent D. contestant la délibération du 8 février 2024 par laquelle la communauté d'agglomération du Niortais a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D). Les requérants demandaient l'annulation de cette décision en tant qu'elle classait leur parcelle AN n°39 à Saint-Gelais en zone naturelle (N) et y instaurait un emplacement réservé pour un itinéraire cyclable. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, les requérants justifiant de leur qualité de propriétaires. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement en zone N n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'incompatibilité avec le SCOT ou le PADD, et que l'instauration de l'emplacement réservé n'était pas davantage entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urban

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113520

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 23 novembre 2021 la plaçant en congé de maladie à demi-traitement. En cours d’instance, l’établissement public de santé mentale de la Vendée a retiré cette décision, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a constaté son désistement d’office en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514248

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, faute de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucun moyen sérieux n’ayant été retenu en référé, et aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal, le requérant est réputé s’être désisté.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108569

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Les appartements de Prune. Celle-ci contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise du Covid-19, au titre des mois d'avril et mai 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le point 15 de la foire aux questions, faute d'intérêt à agir pour la société requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit au regard du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SOCIETE BDO AVOCATS ATLANTIQUE

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant anglais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence concernant le premier arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales du requérant au Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303131

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., agent du CHRU de Tours, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont il estimait avoir été victime le 14 décembre 2022 lors d'un entretien avec sa supérieure hiérarchique. Le tribunal a jugé que les propos tenus, bien que pouvant être perçus comme déplacés, n'ont pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision du directeur général du CHRU de Tours a été validée, et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant, qui contestait la décision du CHRU de Tours de ne pas lui verser rétroactivement la rémunération de catégorie B à compter du 1er octobre 2021. Le requérant soutenait une erreur de droit au regard du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, estimant que son reclassement devait prendre effet à cette date. Le tribunal a jugé que le décret prévoit l'intégration et le reclassement dans le nouveau corps à compter du 1er octobre 2021 uniquement pour les fonctionnaires exerçant alors des fonctions d'aide-soignant, ce qui n'était pas le cas de M. B., affecté sur un poste d'adjoint administratif jusqu'au 27 novembre 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202126

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent du CHRU de Tours, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule droite. La requérante invoquait notamment la présomption d'imputabilité prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable aux maladies professionnelles figurant aux tableaux du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les conditions de cette présomption n'étaient pas remplies et que le lien direct avec le service n'était pas établi. La décision confirme ainsi le refus du CHRU de Tours, sans faire droit aux conclusions de Mme A.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522087

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du maire de Noyant-Villages excluant ses enfants du service de restauration scolaire. En cours d'instance, la commune a retiré cette décision et permis la réinscription des enfants. Constatant que la requête était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ATLANTIC JURIS

9 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301020

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire du 4 décembre 2021 au 31 juillet 2022. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de contre-expertise) et un lien direct entre sa maladie et un accident de service. Le tribunal a jugé le moyen de procédure manifestement infondé, aucune obligation légale ne prévoyant une contre-expertise, et le moyen de fond insuffisamment précisé, la requérante ne démontrant pas le lien avec l'accident. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201877

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... et du syndicat Sud Santé Sociaux d’Indre-et-Loire contestant plusieurs refus du CHRU de Tours d’accorder des autorisations d’absence syndicale, des crédits d’heures et des congés de formation syndicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a jugé que les refus étaient justifiés par les nécessités de service, conformément aux dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que des décrets n° 86-660 du 19 mars 1986 et n° 88-676 du 6 mai 1988. En conséquence, les conclusions du syndicat ont été déclarées irrecevables pour défaut d’intérêt à agir, et les demandes de M. A... ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519254

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence. Constatant que M. B... est assigné au Havre, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

31 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206382

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 21 juin 2022 par lequel le maire de Bagnères-de-Luchon a suspendu Mme A..., directrice générale des services, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La suspension était fondée sur une faute grave non précisée, mais la commune, mise en demeure, n'a pas produit de défense et est réputée avoir acquiescé aux faits. Faute de démonstration d'une faute grave, la mesure est illégale au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal condamne la commune à verser à Mme A... 13 044,52 euros pour pertes de salaire, 3 661,12 euros pour frais de déménagement et 2 000 euros pour préjudice moral, soit 18 705,64 euros, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503828

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la commune de Le Porge pour le remboursement d’un trop-perçu sur rémunération. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

29 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303006

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours de Mme B... contre deux arrêtés de la communauté urbaine du Grand Poitiers : le premier la plaçant en disponibilité d’office à titre conservatoire (5 juin 2023) et le second refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie anxiodépressive (28 juillet 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la défense concernant le premier arrêté, estimant que son retrait n’était pas établi. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 28 juillet 2023 pour vice de procédure, en raison de l’absence de rapport écrit du médecin de prévention, privant la requérante d’une garantie substantielle, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, il a enjoint à la communauté urbaine de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... et A... C... contestant le montant de la bourse d'enseignement supérieur attribuée à l'échelon 0 bis pour l'année 2022-2023. Les requérants soutenaient que la rectrice d'académie aurait dû appliquer les dispositions dérogatoires de la circulaire du 24 mars 2022, en raison d'une diminution notable et durable des ressources du foyer suite à une mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions des 13 et 28 septembre 2022. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et la circulaire du 24 mars 2022.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108939

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la commune de la Chapelle-Themer contestant l’arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse survenus en 2020. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que les ministres ne s’étaient pas estimés liés par l’avis de la commission interministérielle. Il a également considéré que la méthodologie et les critères retenus, fondés sur l’article L. 125-1 du code des assurances, étaient légaux et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que l’intensité du phénomène n’était pas anormale sur la période concernée. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : ATLANTIC JURIS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301754

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Saint-Gelais du 25 janvier 2023 s'opposant à la déclaration préalable de division d'un terrain en vue de construction. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'incompatibilité avec une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) était illégal, la commune n'ayant pas démontré l'existence juridique de cette OAP. Il a également écarté le motif de sécurité publique lié au risque d'inondation, estimant que la commune n'établissait pas une atteinte à la sécurité justifiant une opposition, et qu'elle aurait dû assortir l'autorisation de prescriptions spéciales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-23 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

2 décembre 2025• 3ème Chambre