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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

674

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATLANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102739

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant deux arrêtés du président de la communauté de communes de Châteaubriant-Derval. Le premier arrêté (13 janvier 2021) retirait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçait en congé de maladie ordinaire ; le second (15 janvier 2021) la plaçait en disponibilité d’office. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, et demandait des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions indemnitaires ni aux demandes d’injonction.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108708

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 30 avril 2015 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que la notification de la décision à une adresse où M. A ne résidait plus ne pouvait faire courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, relatifs à la reconstitution des points et à l’effet d’un stage de sensibilisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en application des articles R. 222-13 du code de justice administrative et des dispositions du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

21 mai 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401144

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur le 12 février 2024. L'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CONSILIUM ATLANTIQUE

20 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300131

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A, agent de maîtrise principal de la commune de Mérignac, contestant trois décisions du maire la plaçant en congé maladie ordinaire (2021), en disponibilité d'office pour raison de santé (début 2022) et en disponibilité conservatoire (à compter d’avril 2022). La requérante soutenait que ces décisions méconnaissaient l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique, estimant que son état de santé, imputable au service, justifiait un maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, considérant le moyen non fondé, et a mis à la charge de Mme A une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour chaque instance.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304480

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 15 juin 2023 par laquelle le maire d'Artigues-près-Bordeaux a refusé de renouveler le contrat de Mme B, agent public recrutée en contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la commune n'a pas démontré que ce non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, comme l'exige la jurisprudence pour les agents contractuels. La décision est entachée d'une erreur de droit, la commune n'ayant pas précisé les critères de sélection ni établi que le profil de l'agent ne correspondait plus aux besoins du service, d'autant que le poste a été pourvu. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203825

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de Mme B, infirmière au CHRU de Tours, contestant les décisions du 8 septembre 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire, fixant la consolidation de son état au 15 juin 2022 et refusant la prise en charge d’une cure thermale au titre d’un accident de service. Le tribunal a constaté qu’une décision postérieure du 26 mars 2024 avait accordé rétroactivement le congé pour maladie imputable au service et reconnu une consolidation au 28 novembre 2022, rendant sans objet les conclusions contre le placement en congé ordinaire. Sur le refus de cure thermale, le tribunal a relevé que le courrier du 8 septembre 2022 ne constituait pas une décision explicite de refus, rendant ces conclusions irrecevables. En application des textes régissant la fonction publique hospitalière, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des demandes et rejeté le surplus.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202847

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2022 de la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes fixant la liste d'aptitude pour l'accès au cadre d'emplois des chefs de service de police municipale par promotion interne, au motif qu'il n'y était pas inscrit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel de sa candidature, l'absence de formation continue du candidat retenu, et l'erreur d'appréciation sur la valeur professionnelle comparée, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B, fondées sur l'illégalité fautive de cet arrêté, ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-1391 du 17 novembre 2006.

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme G, qui contestaient un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Mérignac pour la construction d'une maison avec piscine. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, rendant leur demande irrecevable. Par suite, les conclusions en annulation des arrêtés des 14 février 2022 et 22 mars 2023 ont été rejetées, et la demande de frais de justice des requérants a été rejetée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. et Mme G ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Mérignac et 1 500 euros à M. B.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206009

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. Belloc demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel la maire de Lanton avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, se fondant sur des manœuvres frauduleuses établies par un jugement correctionnel, où M. Belloc, en tant qu'élu, était intervenu dans l'instruction de sa propre demande de permis, en violation des articles R. 111-2 et L. 425-6 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la validité du retrait pour fraude, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de non-opposition à déclaration préalable du maire de Lège-Cap-Ferret, autorisant la construction d’une véranda sur pilotis. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la continuité avec les agglomérations existantes et à l’interdiction de construire dans la bande des 100 mètres du littoral. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’article L. 121-8, jugeant que l’extension, limitée à 17,97 m² (moins de 12 % de la surface existante), ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée. En revanche, il a annulé la décision pour méconnaissance de l’article L. 121-16, la parcelle n’étant pas située dans un espace urbanisé au sens de ces dispositions.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303311

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait l'arrêté du maire de La Teste-de-Buch du 3 avril 2023 établissant la liste d'aptitude au grade d'ingénieur territorial, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense, la délibération habilitant le maire à ester en justice ayant été régulièrement publiée avant l'entrée en vigueur des nouvelles règles de publicité électronique. Sur le fond, il a jugé que le moyen relatif au non-respect de la procédure d'évaluation et des lignes directrices de gestion n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

5 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Mathon. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Bergerac du 24 mars 2025 supprimant les places de stationnement rue Saint-Martin, invoquant une perte de chiffre d'affaires pour sa boulangerie-pâtisserie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant créé des places de stationnement "arrêt minute" à proximité immédiate du commerce, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

2 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le rejet implicite de leur demande indemnitaire dirigée contre la commune de Sèvremont. Les requérants estimaient qu’un courriel du directeur général des services, adressé à leurs acquéreurs le 20 mai 2022, avait causé l’échec de la vente de leur bien immobilier et sollicitaient 67 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute, le courriel litigieux se bornant à répondre objectivement à une demande d’information des acquéreurs, sans présenter les éléments de manière spécieuse ou erronée. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : ATLANTIC JURIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200925

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Cougnaud, qui contestait la passation d’un marché public de construction modulaire par la commune d’Uzel-Près-l’Ouest. La société invoquait notamment l’utilisation de sous-critères non publiés, un traitement inégalitaire lors des négociations et l’irrégularité de l’offre retenue. Le tribunal a estimé que les sous-critères litigieux ne se distinguaient pas du critère de la valeur technique et que la commune avait respecté l’égalité de traitement entre les candidats. Il a également jugé que l’offre de l’attributaire n’était ni irrégulière ni inacceptable, et que la demande d’annulation de la procédure relevait du juge des référés précontractuels, non du juge du contrat. La décision s’appuie sur les articles L. 2152-3 et R. 2152-11 du code de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ATLANTIC JURIS

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B dirigée contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Bellevigny. Ce refus concernait le changement de destination d’un bâtiment agricole en maison d’habitation, en zone A du PLUi. Le tribunal a jugé que le bâtiment n’étant pas identifié au document graphique du PLUi comme pouvant changer de destination, le refus était légal, sans qu’il soit besoin d’examiner l’utilité agricole du terrain ou l’impact paysager. La décision s’appuie sur les articles L. 151-11 du code de l’urbanisme et le règlement de la zone A du PLUi.

Avocat : ATLANTIC JURIS

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201087

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le syndicat d'hôtellerie de plein air des Landes et plusieurs sociétés de camping d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la communauté de communes des Grands Lacs d’abroger une délibération et une clause contractuelle instaurant un coefficient multiplicateur pour le calcul de la part fixe de la facture d’eau potable des campings. Les requérants soutenaient que cette mesure méconnaissait l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales, qui impose que la part fixe soit établie en fonction des charges du service et des caractéristiques du branchement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé.

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

24 avril 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204885

Avocat : ATLANTIC JURIS

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500774

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

25 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416682

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

21 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207865

Avocat : ATLANTIC JURIS

19 février 2025• 2ème Chambre