LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUBEREffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401261

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d’avertissement infligée le 2 avril 2024 par le président du conseil départemental des Ardennes à un agent territorial. Le requérant, en congé longue maladie, avait créé une entreprise individuelle pour vendre l’électricité produite par des panneaux photovoltaïques sur son toit. Le tribunal a jugé que cette activité relevait de la gestion du patrimoine personnel et non d’une activité privée lucrative à titre professionnel au sens de l’article L. 123-1 du code général de la fonction publique. La décision a donc été annulée pour erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

15 juillet 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403813

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé que le préfet avait légalement pu opposer la menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de refus de séjour n’a pas davantage méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUBERTIN

15 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02355

Avocat : AUBERSON - DESINGLY

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504202

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01250

Avocat : AUBERSON - DESINGLY

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02725

Avocat : SCP GAILLARD - SAUBERT

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411972

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Par suite, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été rejetés.

Avocat : AUBERTIN

10 juin 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00408

Avocat : SCP GAILLARD - SAUBERT

3 juin 2025• Juge des référés
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00933

Avocat : AUBERSON - DESINGLY

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502235

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bulgare, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans, et un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503550

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale de l'intéressé découlaient de la peine judiciaire et non de l'arrêté préfectoral, écartant ainsi la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBERTIN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503640

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet de Compiègne bénéficiant d'une délégation de signature régulière pour les situations d'urgence. Il a également jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBERTIN

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503600

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Elle a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUBERTIN

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502915

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant portugais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Portugal comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l'Union. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace à l'ordre public était établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : AUBERTIN

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500487

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de la Guyane faisait obligation à M. B A, ressortissant brésilien, de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant de six ans, atteint d'une pathologie grave nécessitant un suivi médical régulier en Guyane.

Avocat : AUBERT

7 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500382

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Saint-André du 24 octobre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la SAS Telco OI pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile de 20 mètres. La condition d'urgence a été reconnue, le projet visant à améliorer la couverture d'une zone insuffisamment desservie. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

4 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SARL BIEMA, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2019 et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2018. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : AUBERT

17 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Les marchands de la cité, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux (article 231 ter du code général des impôts) pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que certaines surfaces de son immeuble à Nanterre, louées à des associations accueillant des migrants ou affectées au logement du gardien, ne relevaient pas d’un usage de bureaux et devaient être exonérées. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que ces locaux remplissaient les conditions d’exonération prévues au V de l’article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, les impositions supplémentaires ont été maintenues.

Avocat : AUBERT

11 mars 2025• 8ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Les marchands de la cité, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. Ces rehaussements faisaient suite à une vérification de comptabilité portant sur la déduction d'amortissements excédentaires liés à la ventilation du prix d'acquisition d'un immeuble entre le terrain et la construction. La société soutenait que l'administration avait écarté à tort les méthodes de comparaison avec des ventes de terrains similaires et de coût de reconstruction, mais le tribunal a jugé que la méthode retenue par le service était fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AUBERT

11 mars 2025• 8ème Chambre