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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUCHEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325327

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 20 janvier 2026, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325331

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à une section disciplinaire l’examen de poursuites engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a, par ordonnance du 20 janvier 2026, donné acte de son désistement d’office.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325333

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté d’office de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325323

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Ce dernier contestait la décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées par l’université Paris-Nanterre. Le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325325

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées à son encontre. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté d’office. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325329

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée d’office de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507900

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées d’agréer sa demande de résiliation de contrat d’engagement. Le juge a constaté que le requérant avait saisi la commission des recours des militaires d’un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la défense, mais que le délai de quatre mois prévu à l’article R. 4125-10 pour que cette commission statue n’était pas expiré. La requête, introduite avant l’épuisement de cette voie précontentieuse, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUCHEMIN KRZYKALA

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SNC Nostra Famiglia contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement « Le Cyrano » pour des troubles à l'ordre public. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu des multiples infractions et incidents constatés, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie.

Avocat : NAUCHE

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416888

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de l’association Église source de vie, qui contestait un arrêté du maire de Pantin du 8 juillet 2024 ordonnant la fermeture au public de son local et imposant des travaux. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305406

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... depuis septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... visant à contester des avis de sommes à payer, celles-ci étant irrecevables dans le cadre de cette procédure. Sur le fond, le juge a constaté l’infraction prévue à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, condamnant M. B... à une amende de 150 euros et lui enjoignant de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314448

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La décision explicite du ministre de l’intérieur du 9 janvier 2024 s’étant substituée à la décision préfectorale d’irrecevabilité et à la décision implicite de rejet, les conclusions ont été regardées comme dirigées uniquement contre cette décision ministérielle. Pour rejeter la demande, le ministre s’est fondé sur l’article 21-16 du code civil, estimant que Mme B... n’avait pas fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, sa fille mineure résidant à l’étranger. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ce motif n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme D..., ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas la demande de Mme D... à la commission du titre de séjour, alors qu'elle justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501611

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

17 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501892

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Congo comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une vie familiale stable et de l'irrégularité du séjour de l'intéressé depuis 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306122

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Champdieu. Le requérant soulevait l’illégalité du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) Loire Forez, invoquant notamment des vices de procédure, une insuffisance du rapport de présentation et des erreurs de classement de parcelles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le PLUi était exécutoire et que les irrégularités alléguées n’étaient pas fondées. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte. Les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUCHER

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507905

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre des armées du 10 octobre 2025 refusant d’agréer la résiliation du contrat d’engagement de M. B..., un militaire. Le juge estime que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation et de l’absence de motifs fondés sur les besoins du service, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que la décision n’est pas soumise à une obligation de motivation et que le refus est justifié par la sensibilité de la spécialité du requérant. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUCHEMIN KRZYKALA

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal annule l'arrêté sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, ce qui rendait obligatoire la consultation de la commission du titre de séjour. Le tribunal constate que la convocation à cette commission n'a pas été notifiée à l'intéressée, ce qui constitue une violation de ses droits et entache d'illégalité la procédure. Cette irrégularité est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante congolaise, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA). Le juge a constaté que la requérante avait déposé son dossier en ligne depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, ce qui constitue un délai anormalement long révélant un dysfonctionnement grave du service public. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité prolongée de l'intéressée. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309235

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AUCHER

2 décembre 2025• 6ème chambre