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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUCHEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du même code n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416623

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante, ressortissante congolaise, sollicitait son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SNC Nostra Famiglia contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement « Le Cyrano » pour des troubles à l'ordre public. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu des multiples infractions et incidents constatés, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie.

Avocat : NAUCHE

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305406

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... depuis septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... visant à contester des avis de sommes à payer, celles-ci étant irrecevables dans le cadre de cette procédure. Sur le fond, le juge a constaté l’infraction prévue à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, condamnant M. B... à une amende de 150 euros et lui enjoignant de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314448

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La décision explicite du ministre de l’intérieur du 9 janvier 2024 s’étant substituée à la décision préfectorale d’irrecevabilité et à la décision implicite de rejet, les conclusions ont été regardées comme dirigées uniquement contre cette décision ministérielle. Pour rejeter la demande, le ministre s’est fondé sur l’article 21-16 du code civil, estimant que Mme B... n’avait pas fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, sa fille mineure résidant à l’étranger. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ce motif n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

19 décembre 2025• 12eme chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01510

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00918

Avocat : NAUCHE

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme D..., ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas la demande de Mme D... à la commission du titre de séjour, alors qu'elle justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501892

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Congo comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une vie familiale stable et de l'irrégularité du séjour de l'intéressé depuis 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306122

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Champdieu. Le requérant soulevait l’illégalité du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) Loire Forez, invoquant notamment des vices de procédure, une insuffisance du rapport de présentation et des erreurs de classement de parcelles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le PLUi était exécutoire et que les irrégularités alléguées n’étaient pas fondées. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte. Les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUCHER

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507905

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre des armées du 10 octobre 2025 refusant d’agréer la résiliation du contrat d’engagement de M. B..., un militaire. Le juge estime que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation et de l’absence de motifs fondés sur les besoins du service, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que la décision n’est pas soumise à une obligation de motivation et que le refus est justifié par la sensibilité de la spécialité du requérant. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUCHEMIN KRZYKALA

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal annule l'arrêté sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, ce qui rendait obligatoire la consultation de la commission du titre de séjour. Le tribunal constate que la convocation à cette commission n'a pas été notifiée à l'intéressée, ce qui constitue une violation de ses droits et entache d'illégalité la procédure. Cette irrégularité est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante congolaise, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA). Le juge a constaté que la requérante avait déposé son dossier en ligne depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, ce qui constitue un délai anormalement long révélant un dysfonctionnement grave du service public. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité prolongée de l'intéressée. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309235

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AUCHER

2 décembre 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01453

Avocat : NAUCHE

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501614

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas remis en cause par les pièces produites. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'annuler la décision préfectorale rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle implicite s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits défavorables pour rejeter la demande, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité française. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501102

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2024 lui retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve suffisante de la fraude alléguée, les incohérences relevées dans les déclarations de M. B... étant insuffisantes pour caractériser une manœuvre frauduleuse, d'autant que l'entretien avait eu lieu plus de dix-sept mois après l'examen. En conséquence, la décision de retrait a été annulée, le tribunal considérant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation. Cette solution s'appuie sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NAUCHE

18 novembre 2025• JU-1ère chambre