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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AUDEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507490

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507490.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413561

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence depuis mai 2019, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a condamné l'État à lui verser la somme de 1 875 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAUDEMONT

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127665

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de l’Agence publique pour l'immobilier de la justice et de l’État, mettant ainsi fin à l’instance. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, les demandes initiales en indemnité fondées sur diverses garanties contractuelles et la responsabilité quasi-délictuelle sont éteintes.

Avocat : SCP D'AVOCATS COSTE, DAUDE, VALLET

24 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508831

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre la mesure d’expertise ordonnée en 2022 à la société Sogea Sud Hydraulique, jugeant cette extension utile pour déterminer l’origine des désordres affectant une station d’épuration, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a également prorogé le délai de dépôt du rapport d’expertise au 31 mai 2026. En revanche, la demande d’allocation provisionnelle de l’expert a été rejetée, une telle décision relevant de la compétence exclusive du chef de juridiction et non du juge des référés.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

11 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600181

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SNC Lidl pour la réhabilitation d'un bâtiment commercial à Châtillon-le-Duc. Les sociétés requérantes, exploitant un Super U à Devecey, situé à plus de 6 km, ne justifiaient d'aucun intérêt à agir autre que celui tiré de la concurrence commerciale. En application de la jurisprudence constante, un commerçant ne peut contester une autorisation d'urbanisme délivrée à un concurrent en se fondant sur le seul préjudice concurrentiel. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

27 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état d'un immeuble riverain, propriété de M. B..., avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser un état des lieux et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417535

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 17 mars 2022 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a constaté que le préfet de la région Île-de-France avait justifié avoir assuré le relogement de la requérante avant la date butoir du 1er juin 2022. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le magistrat désigné a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, eu égard aux circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc une absence de liquidation de l'astreinte.

Avocat : CLAUDE

5 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511153

Avocat : BERRY CLAUDE

31 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:511153.20251231• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514830

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire. La commune sollicitait une expertise préventive avant la démolition d'un immeuble dangereux (1 rue Claude Berthollet), afin de constater l'état initial de la propriété voisine (20 rue de Pornichet) et d'identifier d'éventuels désordres causés par les travaux. Le juge a considéré que la mesure était utile, les travaux étant susceptibles d'affecter les constructions avoisinantes, et a ordonné l'expertise.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514831

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune de Saint-Nazaire d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant la démolition d’un immeuble dangereux situé au 1 rue Claude Berthollet. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d’utilité pour constater l’état des immeubles voisins, notamment celui du 3 rue Claude Berthollet, susceptible d’être affecté par les travaux. La mission de l’expert a été fixée conformément aux dispositions précitées, sans qu’il soit fait droit à la demande de soumettre un pré-rapport aux parties.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301617

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté l'opposition de M. A... contre une contrainte de France Travail Guyane visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 759,47 euros. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de prescription, jugeant que l'action en recouvrement de cette allocation est soumise à la prescription quinquennale de droit commun et non au délai de trois ans prévu pour l'allocation d'assurance, de sorte que la créance n'était pas prescrite. Ensuite, il a déclaré irrecevables les moyens de régularité de la contrainte (absence de mise en demeure, défaut de motivation) soulevés par le requérant après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte de celle invoquée dans sa requête initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5422-5 et R. 5426-20 du code du travail, ainsi que sur l'article 2224 du code civil.

Avocat : JUNIEL AUDE

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508645

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a donné acte du désistement de la SASU 3CI investissements de sa demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur d’un montant de 476 688,04 euros, diligentée par la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée. La requérante, qui invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la prescription de la créance, s’est désistée de son recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le bien-fondé de la requête.

Avocat : SELAS CABINET JEAN-CLAUDE MARTY

22 décembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202611

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif (pancréatite aiguë nécrosante) consécutif à un geste de cathétérisme rétrograde endoscopique réalisé le 25 septembre 2020. Le tribunal a jugé que les conditions d’anormalité et de gravité du risque, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies, l’arrêt temporaire des activités professionnelles ayant excédé six mois consécutifs. Il a fixé la date de consolidation au 15 février 2022 et a condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à verser à la requérante une somme totale de 56 301,26 euros en réparation de ses divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, frais divers, assistance par tierce personne et incidence professionnelle), assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : GIRAUDET

19 décembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour sa mission au lycée de Tunis (2012-2015). Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure. Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code de l'éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520956

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles lui appartenant, situés à proximité d'un chantier de démolition, et pour se prononcer sur d'éventuels désordres futurs. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés. En revanche, il a rejeté la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

1 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser les modalités du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518045

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, jugeant utile de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains susceptibles d’être affectés par les travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518047

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'identifier d'éventuels désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser ces constatations, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation souveraine de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518049

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition, puis pour évaluer d'éventuels désordres. Le juge estime la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics projetés. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, au motif qu’aucune disposition légale ou principe général n’impose une telle formalité, celle-ci relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025