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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

887 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

887

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507136

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SAUDEMONT

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506158

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 prononçant l’expulsion de M. A, ressortissant albanais, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’était pas remplie en l’espèce, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l’intéressé pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDET

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302142

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du tableau d'avancement à l'échelon spécial d'administrateurs des finances publiques adjoints pour 2023. La requérante contestait l'avis défavorable de sa hiérarchie et invoquait une rupture d'égalité dans l'appréciation des mérites. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir statuer immédiatement en raison du défaut de production des appréciations comparatives des candidats. Il a ordonné, avant dire droit, au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de produire l'intégralité du tableau comparatif des mérites, sur le fondement des principes généraux du contradictoire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAUDE RICHARD

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00524

Avocat : BAUDET

15 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01205

Avocat : BAUDET

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01881

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501132

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carnac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501343

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Carnac le 1er octobre 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Les conclusions de la commune de Carnac tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510193

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes pour établir une résidence habituelle en France depuis 2009 ou sa participation à l'entretien de son enfant, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

Avocat : POUILLAUDE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les pièces fournies par M. D étaient insuffisantes pour prouver une résidence habituelle en France depuis 2009 ou sa participation à l'entretien et à l'éducation de son enfant, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'absence de délai de départ volontaire, le tribunal a relevé que M. D, entré irrégulièrement et n'ayant pas sollicité de titre de séjour, présentait un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L.611-1, L.612-2 et L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUILLAUDE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506098

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations et syndicats demandant la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) dans le cadre de la mobilisation nationale du 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et au respect de la vie privée. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions, que les périmètres et la durée des survols étaient proportionnés à la finalité de prévention des troubles à l'ordre public, et que l'information du public était assurée par la publication des actes.

Avocat : MEAUDE

9 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01605

Avocat : MEAUDE

3 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203539

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la mairesse d'Erbray d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation d'une convention de déversement des eaux usées par le maire de Châteaubriant. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s'est purement et simplement désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 août 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01262

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE AZIZA

21 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409752

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Persidis, exploitante d’un magasin Super U, d’une demande de provision de 269 474,11 euros sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en réparation des dommages causés par le déversement de déchets lors d’une manifestation d’agriculteurs les 31 janvier et 1er février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’action des agriculteurs, bien que constitutive d’un délit commis à force ouverte, ne relevait pas d’un « attroupement » au sens de cet article, car elle était préméditée et organisée dans le cadre d’un mouvement national structuré. En conséquence, l’obligation de l’État n’a pas été jugée non sérieusement contestable, et les conclusions à fin de provision ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

19 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505084

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, menace à l'ordre public, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEAUDE

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512600

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates, contestant un arrêté du maire de L'Aiguillon-la-Presqu'île interdisant la vente ambulante sans autorisation sur les plages. La société invoquait l'urgence économique, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, et une contradiction avec l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a opposé un non-lieu à statuer, l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté cette exception, la requérante ayant modifié ses conclusions pour viser le nouvel arrêté. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025