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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

704 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

704

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUDEEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301658

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur prioritaire. Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022, en raison de son absence de relogement. La carence de l'État a été jugée fautive à compter du 2 septembre 2022, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes. L'indemnisation a été fixée en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDEAU

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304490

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SASU Jin Jin d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 2 660 euros au titre de décembre 2022, refusé par l’administration fiscale en raison d’irrégularités sur les factures (numéro Siren illisible, absence de mention du moyen de paiement, adresse de livraison non professionnelle). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société ne justifiait pas du montant de la taxe déductible conformément à l’article L. 177 du livre des procédures fiscales et aux articles 289 du code général des impôts et 242 nonies A de l’annexe II, les factures ne comportant pas les mentions obligatoires requises. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et des conclusions accessoires, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. D'AVOCATS ALTY AUDE LAPALU THOMAS YESIL

7 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505874

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’une expertise judiciaire à la somme de 1 899,95 euros TTC. Ces frais ont été mis à la charge de la commune de Saint-Nazaire, conformément aux articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative. La décision ordonne le versement direct de cette somme à l’expert, M. B.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Eurelec Trading, qui contestait un titre de perception de 6 340 000 euros émis suite à une sanction administrative pour non-respect de l’article L. 441-7 (ancien) du code de commerce, imposant la conclusion d’une convention écrite annuelle avec ses fournisseurs. La société, une centrale d’achat paneuropéenne établie en Belgique, invoquait une entrave aux libertés fondamentales de l’Union européenne (libre circulation des marchandises, liberté d’établissement, libre prestation de services) et demandait le renvoi de questions préjudicielles à la CJUE. Le tribunal a jugé que la réglementation française, justifiée par des raisons impérieuses d’ordre public économique et de loyauté des relations commerciales, était proportionnée et ne constituait pas une entrave disproportionnée aux libertés européennes, rejetant ainsi l’ensemble des demandes, y compris les questions préjudicielles et la réduction de la sanction.

Avocat : CABINET LAUDE, ESQUIER, CHAMPEY (ASSOCIATION)

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500375

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, brigadier-chef de police, qui sollicitait la suspension de la décision mettant fin à son maintien en activité au-delà de la limite d'âge et de l'arrêté l'admettant à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l'impact financier de la baisse de rémunération alléguée et du caractère irrévocable de sa pension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : JUNIEL AUDE

28 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du Centre communal d'action sociale (CCAS) de Grenoble, qui demandait la condamnation de l'État à lui rembourser les frais d'hébergement d'une mère et de ses cinq enfants, pris en charge du 8 mai 2022 au 31 août 2024. Le CCAS invoquait la carence de l'État dans son obligation d'hébergement d'urgence prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que le CCAS n'avait pas de compétence propre en matière d'hébergement d'urgence et ne pouvait se prévaloir d'une compétence supplétive pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'absence de base légale à l'action du CCAS.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503270

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour pour une durée de 10 ans. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6, compte tenu de la menace à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineur.

Avocat : CLAUDE

24 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503779

Le Tribunal administratif de Melun a annulé les arrêtés du 15 mars 2025 par lesquels le préfet de police avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. La décision a été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui bénéficiait d'un titre de séjour italien et d'un hébergement en France. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 922-1 à L. 922-3.

Avocat : CLAUDE

24 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00051

Avocat : BAUDET

21 mars 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01233

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 mars 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501130

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 17 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : BAUDET

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406946

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce défaut de saisine a privé l'intéressée d'une garantie, entraînant l'annulation de l'arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : BAUDET

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200428

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes interdisait à M. A d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C et l'inscrivait au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas été mis à même de présenter des observations préalables conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui l'a privé d'une garantie. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CALANDRI AUDE

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316551

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire, M. B, visant à étendre une expertise initialement ordonnée le 15 décembre 2023. Cette expertise, qui concerne l'état d'immeubles situés à Saint-Nazaire à proximité de travaux de démolition et de forage, est étendue à quatre nouvelles parties : les sociétés DLE Ouest, Botte Fondations, Eiffage Energie Systèmes - Loire Océan (intervenantes aux travaux) et leur assureur, la SMABTP. La solution retenue, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, est motivée par l'utilité de cette extension pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

25 février 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302220

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302221

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302222

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

18 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401813

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait et de droit, faute de précisions, et celui tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

18 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B veuve C, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence de l'État à lui fournir un relogement. La requérante demandait réparation des préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d'existence, en vivant avec ses enfants dans un logement sur-occupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles résultant du maintien de la situation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de logement, la durée de la carence et la composition du foyer pour évaluer le préjudice.

Avocat : GIRAUDEAU

14 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01348

Avocat : MEAUDE

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3