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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

887 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

887

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDEEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a également prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEAUDE

27 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406802

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

SAUDEMONT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316551

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire, M. B, visant à étendre une expertise initialement ordonnée le 15 décembre 2023. Cette expertise, qui concerne l'état d'immeubles situés à Saint-Nazaire à proximité de travaux de démolition et de forage, est étendue à quatre nouvelles parties : les sociétés DLE Ouest, Botte Fondations, Eiffage Energie Systèmes - Loire Océan (intervenantes aux travaux) et leur assureur, la SMABTP. La solution retenue, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, est motivée par l'utilité de cette extension pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

25 février 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01440

Avocat : SELARL BAUDELET ET PINET

21 février 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01439

Avocat : SELARL BAUDELET ET PINET

21 février 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01437

Avocat : SELARL BAUDELET ET PINET

21 février 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01436

Avocat : SELARL BAUDELET ET PINET

21 février 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01434

Avocat : SELARL BAUDELET ET PINET

21 février 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01438

Avocat : SELARL BAUDELET ET PINET

21 février 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01760

Avocat : MEAUDE

20 février 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302220

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant son changement d'affectation décidé le 24 octobre 2023 par le président du SDIS du Jura. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS, jugeant que la décision, modifiant la résidence administrative de l'agent (de Choisey à Montmorot, distants de plus de 50 km), constituait une décision faisant grief et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 1424-30 du code général des collectivités territoriales et des principes généraux de la fonction publique.

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302221

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant la décision du 24 octobre 2023 du président du SDIS du Jura prononçant son changement d'affectation de Choisey à Montmorot dans l'intérêt du service. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS, jugeant que cette mutation, modifiant la résidence administrative de l'agent à plus de 50 kilomètres, constituait une décision faisant grief et non une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, la décision attaquée a été annulée au motif que le signataire, le président du conseil d'administration, était incompétent pour nommer les personnels, cette compétence relevant du directeur départemental des services d'incendie et de secours en vertu des articles L. 1424-30 et L. 1424-33 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302222

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C, sapeur-pompier professionnel, contestant la décision du 24 octobre 2023 du président du SDIS du Jura prononçant son changement d'affectation de Choisey à Champagnole. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS, jugeant que cette mutation, modifiant la résidence administrative de l'agent à plus de 60 km, constituait une décision faisant grief et non une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, la décision a été annulée pour incompétence de son signataire, le président du conseil d'administration, au motif que seul le directeur départemental du SDIS est compétent pour nommer et affecter les personnels en application des articles L. 1424-30 et L. 1424-33 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

18 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401813

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait et de droit, faute de précisions, et celui tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

18 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B veuve C, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence de l'État à lui fournir un relogement. La requérante demandait réparation des préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d'existence, en vivant avec ses enfants dans un logement sur-occupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles résultant du maintien de la situation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de logement, la durée de la carence et la composition du foyer pour évaluer le préjudice.

Avocat : GIRAUDEAU

14 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01348

Avocat : MEAUDE

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401228

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. A G, décédé d’un choc septique après une hospitalisation au centre hospitalier de Haute Corrèze. L’expert, spécialisé en cardiologie, devra déterminer si la prise en charge du patient, notamment l’absence d’antibiothérapie malgré des signes d’infection, constitue une faute engageant la responsabilité de l’établissement. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure d’expertise utile en vue d’un litige potentiel.

Avocat : GIRAUDET

7 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500719

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'éloignement de M. B, ressortissant marocain, vers le Maroc. Le juge a constaté que l'éloignement était dépourvu de base légale, car l'obligation de quitter le territoire français de 2022 avait été abrogée par celle de 2024, elle-même annulée par un jugement du 27 décembre 2024. Cette absence de base légale constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, justifiant la suspension de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

6 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500410

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et d’annulation de l’assignation à résidence de M. C, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les conclusions aux fins de suspension étaient irrecevables, l’assignation à résidence ne constituant pas une nouvelle décision d’éloignement. Sur le fond, il a considéré que l’arrêté d’assignation à résidence était légal, le requérant n’établissant pas de changement de circonstances (notamment son mariage récent) qui ferait obstacle à l’exécution de l’obligation de quitter le territoire. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAUDET

5 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500135

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour de l'intéressé et de sa menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pour proxénétisme et violences conjugales. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de prise en compte de sa situation médicale, ont été écartés comme infondés.

Avocat : BAUDET

31 janvier 2025• Eloignement urgent