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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUDEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit son séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : MEAUDE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEAUDE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de suspension de la décision de la commune de Grenoble de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La préfète s’est désistée de son déféré en cours d’instance, ce dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de suspension et d’injonction est devenue sans objet, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501750

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme B épouse C, qui a obtenu satisfaction sur ses demandes principales d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, ou directement à la requérante si l’aide juridictionnelle n’est pas définitivement accordée.

Avocat : SAUDEMONT

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512752

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la demande d'asile, présentée plus de six mois après l'entrée en France, était tardive sans motif légitime, l'ignorance des démarches administratives ne constituant pas une excuse valable. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée, qui n'a pas été jugée suffisamment démontrée pour justifier une dérogation.

Avocat : CLAUDE

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401688

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien titulaire d’un visa étudiant, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, la seule qualité d’étudiant sans ressource ni hébergement ne suffisant pas à caractériser une vulnérabilité justifiant l’octroi des conditions matérielles d’accueil. La solution s’appuie sur les articles L. 551-9, L. 312-2 et R. 313-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEAUDE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507136

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SAUDEMONT

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506158

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 prononçant l’expulsion de M. A, ressortissant albanais, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’était pas remplie en l’espèce, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l’intéressé pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BAUDET

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302142

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du tableau d'avancement à l'échelon spécial d'administrateurs des finances publiques adjoints pour 2023. La requérante contestait l'avis défavorable de sa hiérarchie et invoquait une rupture d'égalité dans l'appréciation des mérites. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir statuer immédiatement en raison du défaut de production des appréciations comparatives des candidats. Il a ordonné, avant dire droit, au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de produire l'intégralité du tableau comparatif des mérites, sur le fondement des principes généraux du contradictoire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAUDE RICHARD

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501132

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carnac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501343

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Carnac le 1er octobre 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Les conclusions de la commune de Carnac tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510193

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes pour établir une résidence habituelle en France depuis 2009 ou sa participation à l'entretien de son enfant, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

Avocat : POUILLAUDE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les pièces fournies par M. D étaient insuffisantes pour prouver une résidence habituelle en France depuis 2009 ou sa participation à l'entretien et à l'éducation de son enfant, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'absence de délai de départ volontaire, le tribunal a relevé que M. D, entré irrégulièrement et n'ayant pas sollicité de titre de séjour, présentait un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L.611-1, L.612-2 et L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUILLAUDE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203539

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la mairesse d'Erbray d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation d'une convention de déversement des eaux usées par le maire de Châteaubriant. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s'est purement et simplement désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505084

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, menace à l'ordre public, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEAUDE

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512600

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates, contestant un arrêté du maire de L'Aiguillon-la-Presqu'île interdisant la vente ambulante sans autorisation sur les plages. La société invoquait l'urgence économique, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, et une contradiction avec l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a opposé un non-lieu à statuer, l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté cette exception, la requérante ayant modifié ses conclusions pour viser le nouvel arrêté. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025