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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 190

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUDEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512392

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par l'association FARA et des résidents du foyer Farador, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 21 mai 2025. Les requérants sollicitaient, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative, des injonctions pour contraindre le département de la Loire-Atlantique à financer un accueil permanent (jour et nuit) dans la résidence, ainsi que le versement de provisions indemnitaires. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant au versement de provisions, les jugeant irrecevables faute pour les requérants d'avoir préalablement lié le contentieux par une demande indemnitaire préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504548

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, visant à obtenir la remise de sa carte de résident ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Gironde, constatant que la requérante ne dispose toujours pas de son titre de séjour ni d'un récépissé en cours de validité. Considérant l'urgence résultant de sa situation précaire et de l'absence de rendez-vous effectif malgré la fabrication du titre, le juge enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à Mme A dans un délai de trois jours pour lui remettre sa carte de résident. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEAUDE

7 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505048

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

4 août 2025• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412812

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RIMAILHO AUDE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509470

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision du 27 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le fait qu'il se soit rendu en Belgique après l'enregistrement de sa demande en 2023 ne constitue pas un tel motif. Le tribunal a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509469

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, entré en France le 1er octobre 2024, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses graves problèmes de santé ne constituaient pas un motif légitime de retard. La décision retient que l'OFII a procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que sa vulnérabilité a été prise en compte, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509886

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la présentation tardive de sa demande d'asile, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a estimé que la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux jeunes enfants sans ressources et hébergée par le 115, n'avait pas été prise en compte comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510413

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction valant titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B devait, depuis le 5 avril 2023, être effectuée par le téléservice "ANEF" conformément à l'arrêté du 31 mars 2023 et à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une telle démarche dématérialisée, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SAUDEMONT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Penven, agente contractuelle du département de Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire d’un mois. La requérante invoquait la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la communication du rapport d’enquête, décrivant précisément les faits et les protagonistes, suffisait à garantir les droits de la défense, sans nécessité de transmettre les témoignages bruts. Il a également estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction infligée, appliquant les articles 29 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle (métier en tension), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : MEAUDE

18 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411573

Le Tribunal administratif de Melun, saisi après une cassation partielle par le Conseil d'État, a examiné la légalité des décisions implicites rejetant la demande de retrait du permis de construire initial du 21 mars 2017, délivré à la SCI SIM pour un projet de logements à Savigny-le-Temple. Le tribunal a rappelé que le retrait d'un permis définitif n'est possible qu'en cas de fraude établie par des manœuvres intentionnelles du pétitionnaire visant à tromper l'administration. Il a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle fraude, les erreurs ou omissions alléguées dans la demande de permis ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 242-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAUDE

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant ou pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEAUDE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407064

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant ou pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, ni de liens personnels suffisamment intenses et stables en France au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEAUDE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Garonne a délivré à l’intéressé un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MEAUDE

10 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, un défaut d'examen de son état de santé, et une erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : MEAUDE

10 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : MEAUDE

10 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502406

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son parcours. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, fondées sur ces motifs, ont été validées.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502758

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (impact psychologique sur son épouse et difficultés professionnelles liées aux allers-retours) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEAUDE

8 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501846

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A C, visant à contester un arrêté du préfet de la Vienne du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé la décision fixant le pays d'éloignement, mais a rejeté le surplus des conclusions, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

2 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS