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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDETEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03126

Avocat : BAUDET

27 mars 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307475

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.

Avocat : CABINET MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Décision
• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00053

Avocat : SARL FRICAUDET LARROUMET & SALOMONI

18 mars 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508678

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 24 février 2026, rendant la demande d'annulation et les injonctions accessoires sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocat de M. B..., admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600210

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire, qui portait sur l'annulation d'une décision municipale relative à une déclaration préalable de travaux.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

16 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300377

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision implicite de rejet de l'AEFE concernant sa demande de réexamen de sa situation pour bénéficier rétroactivement du statut de personnel expatrié. La juridiction estime que les contrats de personnel résident conclus avec l'AEFE pour ses affectations au Gabon et en Tunisie entre 2010 et 2016 étaient réguliers et ne constituaient pas un détournement de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2002-22 du 4 janvier 2002 (articles D. 911-42 et suivants du code de l'éducation) définissant le régime des personnels détachés à l'étranger.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 mars 2026• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1800957

Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur le recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme D... contre le refus d'Enedis de retirer un transformateur électrique implanté sur leur parcelle. Après avoir sursis à statuer en 2020 pour une question préjudicielle de propriété, le tribunal constate que le tribunal judiciaire de Lorient a, par jugement du 29 novembre 2023, reconnu la propriété d'Enedis sur la parcelle litigieuse. En conséquence, le tribunal rejette la demande principale de nouveau sursis et la demande subsidiaire d'annulation et d'injonction, faute pour les requérants de justifier d'un droit de propriété sur l'emprise de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire en matière de propriété.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405192

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le séjour, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie dès lors que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 432-13, et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

20 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02519

Avocat : BAUDET

17 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318780

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette la demande du CIAS Sud Vendée Littoral visant à condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506499

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CESDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas une impossibilité d'accès aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600316

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600348

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que le mariage récent de l'intéressé, contracté alors qu'il était en situation irrégulière, ne crée pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508719

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé, en raison de la répétition de ses condamnations pour violences, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00494

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600181

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SNC Lidl pour la réhabilitation d'un bâtiment commercial à Châtillon-le-Duc. Les sociétés requérantes, exploitant un Super U à Devecey, situé à plus de 6 km, ne justifiaient d'aucun intérêt à agir autre que celui tiré de la concurrence commerciale. En application de la jurisprudence constante, un commerçant ne peut contester une autorisation d'urbanisme délivrée à un concurrent en se fondant sur le seul préjudice concurrentiel. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

27 janvier 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02336

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508485

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur des parcelles agricoles afin de procéder à des travaux d'élagage urgents. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'amorçage électrique et d'interruption de l'alimentation pour des milliers d'usagers, et a estimé que la mesure était utile. Il a ainsi enjoint à l'EARL Les 2 Rives de laisser la société RTE accéder aux parcelles pour réaliser les travaux d'élagage nécessaires à la sécurisation des lignes électriques, en application du code de l'énergie et de l'arrêté du 17 mai 2001.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu de manière déterminante et que l'assignation était légale, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état d'un immeuble riverain, propriété de M. B..., avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser un état des lieux et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 janvier 2026