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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDOUINEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 341,83 euros pour la période de mars 2016 à décembre 2017 et une amende administrative de 1 022 euros. La requérante soutenait notamment l'absence de procédure contradictoire, le défaut de motivation des titres de recette et l'absence de revenus non déclarés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le département de l'Hérault avait correctement appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

13 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504002

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société hôtelière de Camargue demandant la suspension de l’arrêté du maire d’Aigues-Mortes du 5 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’hôtel « Le Saint Louis » pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la société requérante n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’impact économique de la fermeture. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la disproportion de la mesure, du défaut de motivation ou du vice de procédure, n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUDOUIN

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202542

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de propriétaires de parcelles à Alès demandant l’abrogation du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de 2010. Les requérants invoquaient un changement de circonstances de droit, fondé sur des décisions du Conseil d’État, et une erreur manifeste d’appréciation pour ne pas avoir tenu compte d’un ouvrage de protection. Le tribunal a jugé que les décisions du Conseil d’État ne constituaient pas un changement de droit justifiant l’abrogation et que le PPRI avait correctement intégré le risque lié aux digues conformément aux circulaires applicables. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et l’article L. 562-1 du code de l’environnement.

Avocat : AUDOUIN

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303901

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par le maire d’Arpaillargues-et-Aureilhac pour un vol de bois commis le 7 février 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté, estimant que les faits étaient détaillés et circonstanciés. Il a également jugé que la matérialité des faits était établie par le témoignage d’un administré et des photographies, sans lien avec le requérant. La sanction a été confirmée sur le fondement du code général de la fonction publique.

Avocat : AUDOUIN

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504047

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Société Hôtelière de Camargue visant à suspendre l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes ordonnant la fermeture de l'Hôtel Saint Louis pour trois mois en raison de manquements à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant saisi le tribunal plusieurs semaines après la notification de l'arrêté et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa survie financière. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AUDOUIN

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302917

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCCV l’Ecrin des Roches, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire de 61 401,65 euros émis par la commune d’Alès pour le recouvrement d’une participation au programme d’aménagement d’ensemble « A... ». La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation du titre, l’absence de signature valide, et l’illégalité de la délibération fondatrice de 2009. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, conformément à sa jurisprudence, et les a écartés. En conséquence, le tribunal a jugé que le titre exécutoire était légal et a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUDOUIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503964

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la Société hôtelière de Camargue. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes ordonnant la fermeture administrative de son hôtel pour trois mois en raison de manquements à la sécurité incendie. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la société n'apportant pas de preuves suffisantes (documents comptables, nombre de salariés) démontrant que cette fermeture menacerait à très court terme sa pérennité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AUDOUIN

24 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508425

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet du Nord avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 8 mars 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La solution retenue écarte la présomption d’urgence habituellement attachée à un refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de la délivrance de ce document provisoire.

Avocat : BEAUDOUIN

24 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301392

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société civile immobilière Exulcere, qui demandait l'annulation de la délibération du 17 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Corbès a approuvé la modification de son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment l'obligation de raccordement au réseau d'assainissement collectif prévue à l'article 4 du règlement de la zone U1. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-40 du code de l'urbanisme, estimant que le projet de modification avait été régulièrement notifié aux personnes publiques associées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AUDOUIN

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301063

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le maire de Saint-Hilaire de Brethmas a refusé de leur délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de la délibération communale du 15 décembre 2022, relative à la rétention des eaux pluviales, était légal et suffisant pour justifier la décision. Il a estimé que la commune pouvait réglementer ce point sur le fondement de l'article R. 111-8 du code de l'urbanisme et que le maire n'était pas tenu d'assortir le permis de prescriptions. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AUDOUIN

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01405

Avocat : AUDOUIN

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01403

Avocat : AUDOUIN

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300323

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, professeure de l'éducation nationale, contestant un titre de perception de 8 247,99 euros émis pour le recouvrement de traitements perçus à tort entre mars et octobre 2020, après son admission à la retraite pour invalidité. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire et une erreur de droit, soutenant que les sommes avaient été versées durant sa période de disponibilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 27 du décret du 14 mars 1986, pour considérer que le paiement du traitement au-delà de la date de la retraite constituait une erreur matérielle et non une décision créatrice de droits, justifiant ainsi le recouvrement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AUDOUIN

23 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01049

Avocat : BEAUDOUIN

16 juin 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501156

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Foncière de France d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Hilaire de Brethmas refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 18 mai 2025. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : AUDOUIN

28 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503544

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence territoriale du préfet du Nord. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUDOUIN

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02872

Avocat : AUDOUIN

15 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de plusieurs habitants du 30, rue de Turbigo à Paris, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 autorisant le changement de destination de locaux commerciaux en hébergements hôteliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la maire ayant délégué sa signature à la cheffe de circonscription compétente. Il a également jugé que le moyen de fraude n'était pas fondé, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité pour déposer la déclaration préalable, sauf en cas d'informations manifestes établissant une fraude, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme et des principes régissant l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : CABINET BOUYEURE, BAUDOUIN, DAUMAS, CHAMARD, BENSAHEL(SCP)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303499

Avocat : AUDOUIN

1 avril 2025• 1ère Chambre