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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUFORTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus était justifié car Mme B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507842

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de Tarn-et-Garonne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404208

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404218

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'avis médical et une erreur d'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 30 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen, un défaut de motivation, une erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur une application correcte des textes, notamment l’article L. 551-15 du CESEDA qui permet de refuser les conditions matérielles d’accueil en cas de demande de réexamen.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501576

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00861

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de huit ans avec son époux, titulaire d'un titre de séjour longue durée, et que ses deux enfants majeurs étaient restés au Cambodge. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de son traitement spécifique (Biktarvy) en Guinée, l'intéressée n'établissait pas l'impossibilité d'y bénéficier d'un traitement de substitution approprié pour son infection au VIH et à l'hépatite B. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'illégalité et la requête est rejetée.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513332

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de son droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des textes applicables, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01989

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524474

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la condition d'urgence est présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation de M. A, notamment au regard de l'autorisation de travail obtenue de son nouvel employeur, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEAUFORT

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523626

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. C, ressortissant camerounais, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par la situation de M. C, qui assume la garde de sa fille handicapée et se trouve en situation irrégulière suite à la clôture de sa demande par la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

29 août 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519104

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 août 2022 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2022 comme tardives, et a annulé l'arrêté de 2025 portant interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : BEAUFORT

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407035

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant qu'ascendant à charge, faute de visa long séjour et de preuve suffisante de sa charge effective. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406995

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus était légal, notamment car la requérante ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour nécessaire pour obtenir un titre en tant qu'ascendant à charge, ni d'un état de santé justifiant un titre pour soins. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 1er juin 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure était nécessaire et proportionnée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de quitter le territoire et que les contraintes imposées (pointage et plages horaires) étaient adaptées à sa situation professionnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303768

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une méconnaissance des droits de la défense, estimant que la décision n’était pas régie par le droit de l’Union européenne et que l’intéressé avait été convoqué à un entretien. Il a également jugé que l’OFPRA avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Sur le fond, le tribunal a confirmé l’erreur d’appréciation, faute pour le requérant d’établir son identité et ses origines palestiniennes ou israéliennes, en application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025• 2ème Chambre