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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUFORTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de huit ans avec son époux, titulaire d'un titre de séjour longue durée, et que ses deux enfants majeurs étaient restés au Cambodge. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508814

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. La requérante a abandonné ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : BEAUFORT

29 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00143

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

23 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513332

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de son droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des textes applicables, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01989

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524474

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la condition d'urgence est présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation de M. A, notamment au regard de l'autorisation de travail obtenue de son nouvel employeur, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEAUFORT

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523626

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. C, ressortissant camerounais, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par la situation de M. C, qui assume la garde de sa fille handicapée et se trouve en situation irrégulière suite à la clôture de sa demande par la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

29 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300504

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. En défense, le CNAPS a fait valoir qu’une carte professionnelle avait finalement été délivrée à l’intéressé le 25 mai 2023. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par ordonnance du 19 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA) ont été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 août 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519104

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 août 2022 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2022 comme tardives, et a annulé l'arrêté de 2025 portant interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : BEAUFORT

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407035

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant qu'ascendant à charge, faute de visa long séjour et de preuve suffisante de sa charge effective. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406995

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus était légal, notamment car la requérante ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour nécessaire pour obtenir un titre en tant qu'ascendant à charge, ni d'un état de santé justifiant un titre pour soins. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 1er juin 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure était nécessaire et proportionnée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de quitter le territoire et que les contraintes imposées (pointage et plages horaires) étaient adaptées à sa situation professionnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502786

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de la Haute-Garonne ayant retiré cet arrêté le 27 juin 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, faute de mesure d’exécution nécessaire. En application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la suspension des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante, son contrat d'apprentissage étant déjà rompu et sa nouvelle demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303768

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une méconnaissance des droits de la défense, estimant que la décision n’était pas régie par le droit de l’Union européenne et que l’intéressé avait été convoqué à un entretien. Il a également jugé que l’OFPRA avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Sur le fond, le tribunal a confirmé l’erreur d’appréciation, faute pour le requérant d’établir son identité et ses origines palestiniennes ou israéliennes, en application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00767

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 29 juillet 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas de la maîtrise de la langue française au niveau A2, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

11 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433424

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C, ressortissante afghane, au motif que le document remis ne constituait pas un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’administration n’a pas établi le caractère abusif ou dilatoire de la demande. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, estimant que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou des dispositions de l’article L. 424-3 du même code. La décision s’appuie sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEAUFORT

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303048

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien de nationalité ukrainienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 3 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

17 juin 2025• CHAMBRE 1