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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUGEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501269

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2025 du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501300

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant un délai de sept jours pour présenter des observations, avait été respectée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France, et qu'il n'était pas établi qu'il serait exposé à des traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505209

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 février 2025 retirant un emploi à l'école élémentaire de Montcléra. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants ne justifiaient plus, à la date de l'ordonnance, d'une requête au fond en cours, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

22 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501299

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, le délai de présentation des observations étant jugé suffisant au regard de l'urgence. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300030

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI IOB Immo d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé les réductions sollicitées, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUGE

18 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502598

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la directrice académique retirant un poste d’enseignant à l’école de Montclera. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cet arrêté, les requérants devaient confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté leur désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : FAUGERE

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411687

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, estimant que la condition de ressources ne pouvait lui être opposée en raison de son âge (plus de 65 ans) et de son état de santé. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions d’admission des Algériens, et que l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’est pas applicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MAUGEZ

11 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02688

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

10 juillet 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03685

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

4 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00249

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

4 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309074

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait la décision du 23 février 2023 du centre départemental enfants et familles réduisant sa capacité d'accueil à une place et fixant les modalités de sa régularisation financière. Le tribunal a jugé que les conclusions aux fins d'annulation étaient irrecevables, la décision attaquée étant confirmative d'un précédent courrier du 17 novembre 2022 non contesté dans les délais. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'illégalité de la décision n'étant pas établie. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 9ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401536

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 13 septembre 2024. Le requérant invoquait des irrégularités de procédure, un détournement de pouvoir et une erreur d'appréciation. La juridiction a examiné les moyens au regard du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et du code général de la fonction publique. Le tribunal a considéré que la procédure de licenciement était régulière et que les motifs retenus étaient fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301318

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, contestant sa suspension de fonctions (décision du 22 juin 2023) et sa prolongation (décision du 20 octobre 2023). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’administration, notamment celles relatives à la tardiveté et à l’absence d’exposé des moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension du 22 juin 2023, estimant que l’administration n’avait pas rapporté la preuve de faits suffisamment graves et vraisemblables pour justifier une telle mesure conservatoire. En conséquence, la décision de prolongation du 20 octobre 2023 a également été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au CHU de la Guadeloupe de rétablir M. B dans ses fonctions et a condamné l’établissement à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00226

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01011

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

25 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507406

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Chennevières-sur-Marne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure d'expertise, jugée utile, vise à constater l'état des immeubles avoisinants avant le début des travaux de démolition d'un bâtiment pour la construction d'un parking et d'un square. L'ordonnance désigne une experte avec pour mission de dresser un état des lieux préalable et de recenser les désordres existants. Elle prévoit également que la mission de l'expert pourra se poursuivre, à l'initiative de la commune, pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant l'exécution des travaux.

Avocat : AUGER

24 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203994

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de la SAS Leplatre contestant le classement de ses silos verticaux de stockage dans la catégorie EXC 1 pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait que ces installations relevaient de la catégorie DEP 5 et invoquait la doctrine administrative ainsi que des décisions de jurisprudence. Le tribunal a rejeté les demandes de réduction fiscale, considérant que les silos verticaux, en raison de leur caractère particulier et exceptionnel, étaient correctement évalués par la méthode d'appréciation directe prévue à l'article 1498 du code général des impôts. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET AUGE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203995

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Leplatre de deux requêtes contestant le classement de ses silos verticaux de stockage situés à Epieds-en-Beauce dans la catégorie EXC 1 (exceptionnelle) pour l'évaluation de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait que ces installations relevaient de la catégorie DEP 5 (dépôt), invoquant notamment la doctrine administrative et la notice de la déclaration 6660 REV. Le tribunal a rejeté les demandes de la SAS Leplatre, considérant que le classement en catégorie EXC 1 était justifié par le caractère particulier et exceptionnel des silos verticaux, conformément aux dispositions de l'article 1498 du code général des impôts et à la jurisprudence antérieure du même tribunal.

Avocat : CABINET AUGE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201396

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Leplatre de deux requêtes (n° 2201396 et n° 2203820) contestant le classement de ses silos verticaux de stockage situés à Meung-sur-Loire dans la catégorie EXC 1 (exceptionnelle) pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre des années 2020 et 2021. La société requérante soutenait que ces installations devaient être classées dans la catégorie DEP 5 (dépôt), comme ses autres silos, et invoquait une méconnaissance des règles d'évaluation et la doctrine administrative. Le tribunal a rejeté les demandes de réduction des cotisations, estimant que les silos verticaux en litige, en raison de leurs caractéristiques particulières (capacité de stockage de 360 000 quintaux, desserte ferroviaire, équipements spécifiques), présentaient un caractère exceptionnel justifiant leur classement en catégorie EXC 1 et leur évaluation par voie d'appréciation directe, conformément aux dispositions des articles 1498 et 1500 du code général des impôts.

Avocat : CABINET AUGE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201395

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de la SAS Leplatre contestant le classement de ses silos verticaux de stockage à Meung-sur-Loire dans la catégorie EXC 1 pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) des années 2020 et 2021. La société demandait leur reclassement en catégorie DEP 5, arguant d'une erreur de l'administration et d'une violation du principe d'évaluation uniforme sur une même parcelle. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que les installations, en raison de leur capacité de stockage exceptionnelle et de leurs équipements spécifiques (unité de séchage, pont-bascule, desserte ferroviaire), présentaient un caractère particulier justifiant leur classement en EXC 1 par appréciation directe. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la révision des valeurs locatives des locaux professionnels, sans qu'il soit fait droit aux moyens tirés de la doctrine administrative ou de décisions de jurisprudence antérieures.

Avocat : CABINET AUGE

20 juin 2025• 3ème chambre