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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUGUSTEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02191

Avocat : AUGUST DEBOUZY

31 mars 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504093

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Vigneux-sur-Seine refusant un permis de construire modificatif à la société Altarea Cogedim IDF. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que le permis initial accordait déjà une dérogation aux règles de stationnement, alors que cette dérogation nécessitait un examen spécifique des conditions prévues par le code de l'urbanisme (article L. 152-6). La décision ordonne au maire de délivrer le permis sollicité.

Avocat : SCP AUGUST & DEBOUZY

24 mars 2026• 3ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519369

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un permis de construire pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas respecté les obligations de notification de son recours gracieux au bénéficiaire du permis et n'a pas produit les justificatifs requis quant à sa situation par rapport au bien concerné. La juridiction applique les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602705

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Siemens Healthcare visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des équipements de médecine nucléaire (lot n°4). Le juge estime que la requête est irrecevable, car la société, qui n'a pas soumissionné, ne démontre pas que les spécifications techniques contestées (un champ de vue supérieur à 130 cm) l'ont dissuadée de candidater et qu'elle avait une chance sérieuse de remporter le marché. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SCP AUGUST DEBOUZY

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520248

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un permis de construire comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour défaut de notification aux destinataires légalement requis. La juridiction applique les articles R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose cette notification à peine d'irrecevabilité, et R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY

13 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402465

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspection du travail. Le requérant invoquait une discrimination liée à son mandat, arguant que son poste avait été artificiellement rattaché à une catégorie professionnelle distincte pour le cibler. Le tribunal a jugé que la définition des catégories professionnelles, validée par une décision de la directrice régionale devenue définitive, ne pouvait plus être contestée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 2411-5 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SCP AUGUST DEBOUZY

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui octroyer la prime de transition énergétique « Ma Prime Rénov’ ». Le refus était motivé par le fait que les travaux d'installation d'un poêle à bois avaient été commencés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait fait une exacte application des textes, les circonstances invoquées par le requérant (difficultés de connexion, contexte inflationniste) étant inopérantes. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de l'ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUGUST 1 DEBOUZY AVOCATS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509071

Avocat : AUGUST & DEBOUZY et associés

15 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:509071.20260115• 8ème et 3ème chambres réunies
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500109

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Kenu-IM lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les préjudices n'étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500114

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Zaia lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère de force majeure des événements. La demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500104

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices n’étaient pas suffisamment établis.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500106

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis lors des émeutes de mai/juin 2024 en sa qualité d’assureur subrogé. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de l’État, estimant que les carences dans l’anticipation et la gestion des émeutes n’étaient pas établies. Il a également rejeté la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, faute de lien direct avec un attroupement, et celle fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques, les dommages ne présentant pas un caractère anormal et spécial. Enfin, le tribunal a retenu l’existence d’un cas de force majeure, exonérant l’État de toute responsabilité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500103

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Enova lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les préjudices n'étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500102

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la Banque de Nouvelle-Calédonie lors des émeutes de mai-juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500110

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet a également été rejetée comme irrecevable dans le cadre d'un recours de plein contentieux.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500105

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis à la suite des émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur de la société Ki Services. La société invoquait une carence fautive de l’État dans l’anticipation et le maintien de l’ordre public, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402753

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par la SELARL Benoît et associés, liquidateur de la société Star Engineering, d’une demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à chiffrer précisément les préjudices subis suite à la résiliation d’un marché public conclu avec le syndicat mixte du Combalou pour le projet "Roquefort demain". Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la mesure d’expertise n’était pas utile. Il a relevé que la société requérante avait déjà été en mesure de chiffrer ses préjudices dans le cadre d’une demande indemnitaire préalable et d’une requête au fond, et que l’estimation fournie, bien que contestée, ne justifiait pas le recours à une expertise complémentaire.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

21 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01185

Avocat : AUGUST DEBOUZY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533341

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme A..., maire du 7ème arrondissement, qui demandait le retrait de l'ordre du jour du Conseil de Paris d'un vœu relatif à l'interdiction pour les élus d'intervenir sur les demandes de logements sociaux d'un proche. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son honneur et à sa présomption d'innocence, estimant que le vœu lui imputait des faits diffamatoires. Le tribunal a considéré que la liberté d'expression des élus municipaux est particulièrement étendue et que le vœu, se référant à des articles de presse et employant le conditionnel, n'excédait pas les limites de ce qui est admissible, ne constituant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le principe de la liberté d'expression des élus.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY ET ASSOCIÉS

18 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504133

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l’Ogec Groupe scolaire Saint-Etienne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne et de plusieurs communes de fixer la contribution financière due au titre de l’article L. 442-5-1 du code de l’éducation, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord de toutes les parties, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée de trois mois, sur le fondement des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du litige afin de permettre une résolution amiable du différend.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE AUGUSTIN

6 novembre 2025