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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUMONTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300999

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que les irrégularités constatées sur les actes d'état civil produits par le requérant, notamment des différences de police et de numérotation, constituaient un faisceau d'indices suffisant pour remettre en cause leur authenticité, conformément à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que le jugement supplétif congolais ne permettait pas de justifier de l'état civil de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAUMONT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord constaté que les retraits de points pour les infractions les plus anciennes (2009-2018) étaient irrecevables car les points avaient été restitués. Pour les infractions restantes, le tribunal a considéré que le moyen unique tiré du défaut d'information préalable était manifestement infondé, car le paiement d'une amende forfaitaire pour une infraction constatée par radar automatique prouve que l'administration a rempli son obligation d'information. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision "48SI" du 20 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci ayant été retirée suite à la restitution de points par un stage de sensibilisation. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points du 14 février 2021, déjà restitué. Enfin, il a rejeté le surplus de la requête, estimant que le moyen unique tiré du défaut d'information préalable, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, était manifestement infondé pour les infractions commises entre 2017 et 2020, en raison de l'absence de preuve d'un vice de procédure.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514721

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 31 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a notifié à M. B... la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à affirmer utiliser son véhicule quotidiennement sans apporter de justificatifs concrets des difficultés rencontrées. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT

29 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504836

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juillet 2025 ordonnant l’interruption immédiate de travaux sur des parcelles à Saint-Jean Cap Ferrat. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution de l’arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de préjudice financier établi et malgré l’existence d’un permis de construire purgé de tout recours.

Avocat : BASTARDI-DAUMONT JOHN

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500724

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui créditer quatre points sur son permis de conduire à la suite d’un stage. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DE CAUMONT

25 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400037

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 13 décembre 2022, les points ayant été restitués, et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 9 octobre 2022, la restitution étant antérieure à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. C, estimant que l'administration avait suffisamment démontré la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que le paiement des amendes forfaitaires majorées suffisait à établir la réception de cette information. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par ces paiements, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à un calcul erroné du solde de points, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511154

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B, prise par le président du conseil d'administration du SDIS de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La demande de mise en œuvre de la procédure d'inscription en faux présentée par le SDIS a été déclarée sans objet, le requérant ayant retiré la pièce litigieuse et présenté ses excuses.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511988

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du ministre des armées du 30 juin 2025 infligeant à M. E, adjoint administratif, une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le juge a reconnu l'urgence, la mesure privant l'agent de toute rémunération et le plaçant dans une situation financière difficile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem" était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'agent avait déjà été sanctionné pour des faits similaires. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté attaqué, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2025 par laquelle la présidente de Nantes Université a mis fin à la rémunération de M. B, professeur agrégé, à compter du 23 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération résultait directement de la décision de la section disciplinaire de l'université prononçant une interdiction définitive d'exercer, et non de la décision contestée. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512072

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 du président du conseil départemental de Loire-Atlantique infligeant à M. A une exclusion temporaire de fonctions d'un an avec sursis de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la privation de rémunération pendant neuf mois et des difficultés financières et psychologiques qui en découlent. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, méconnaissance du principe non bis in idem, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301303

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 26 décembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre huit décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision « 48SI », le ministre ayant retiré cette décision après que le requérant a effectué un stage de sensibilisation, rétablissant un solde de trois points. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions d’annulation des retraits de points, estimant que les moyens tirés du défaut d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n’étaient pas fondés.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302229

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 17 janvier 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable lors de la constatation des infractions, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rappelé que cette information constitue une formalité substantielle dont l'administration doit prouver l'accomplissement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des retraits de points au regard des obligations d'information prévues par le code de la route.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que vingt décisions de retrait de points. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre six retraits de points, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen unique tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306090

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 12 septembre 2023, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 21 août 2014 et 3 octobre 2020, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé pour les autres retraits contestés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025• Cellule juge unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401955

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 5 décembre 2021 et 24 octobre 2022, les points correspondants ayant déjà été restitués. Pour les autres infractions, le requérant soutenait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a estimé que le paiement de l'amende forfaitaire pour une infraction constatée par radar automatique établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés ont été jugés manifestement infondés, et la requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213023

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il écarte également le moyen tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et l'article 529-2 du code de procédure pénale, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire par le requérant établit qu'il a reçu l'avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur suite à plusieurs retraits de points. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable et de notification des décisions de retrait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant qu'il ne conditionne pas la légalité des retraits, et a écarté le moyen relatif à l'absence d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ainsi que sur l'article 529-2 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511851

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme D, animatrice périscolaire contractuelle, contestant la décision du maire de Saint-Herblain du 10 juin 2025 mettant fin à son contrat suite à une condamnation pénale. La requérante invoquait l'urgence (perte de revenus) et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'entretien préalable et de consultation de la commission administrative paritaire, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code de l'action sociale et des familles. La commune opposait la présomption d'urgence renversée par un intérêt public de protection des enfants et une situation de compétence liée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité des enfants accueillis primant sur la situation personnelle de l'agent.

Avocat : DAUMONT

29 juillet 2025