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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUVINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519982

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire mauricien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée était fondée sur des rapports d'expertise concluant à une falsification du permis présenté, et l'erreur matérielle sur le pays (Mauritanie au lieu de Maurice) était sans incidence sur sa légalité.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

18 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402955

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour un accident de motocycle survenu le 11 mai 2021 sur une route départementale, imputé à la présence non signalée de gravillons. La juridiction a retenu la responsabilité de Montpellier Méditerranée Métropole pour défaut d'entretien normal de la voie publique, estimant que la collectivité n'avait pas prouvé l'entretien normal ni l'absence de danger excédant les risques ordinaires de la circulation. En conséquence, elle a condamné la Métropole à verser 4 147,72 euros au titre du préjudice matériel, renvoyant l'évaluation des autres préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudices esthétiques et moral) à une décision ultérieure. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics, sans mention de textes spécifiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CAUVIN - LEYGUE

13 novembre 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01673

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans, fondée sur l’article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle de deux ans constituait une décision implicite de rejet de la demande principale, faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de L’Île-d’Olonne pour l’extension d’une habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’avis du service d’incendie, estimant qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’imposait cette consultation. Il a également jugé que le moyen fondé sur l’article 3 du règlement de la zone UC du plan local d’urbanisme communal n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-50 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SELARL GAUVIN-ROUBERT ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, incluant l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212072

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet des Pyrénées-Orientales, confirmé par une décision implicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication de ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 45 et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHAUVIN

25 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02746

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

15 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515671

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise à Perpignan, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Le dossier est donc transmis au Tribunal administratif de Montpellier.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414350

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier postal, ne relevait pas de la procédure applicable, le renouvellement d'un titre de séjour devant s'effectuer via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322459

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de police du 28 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504866

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'établir avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne. En l'absence de preuve de l'existence de la décision contestée, la demande a été jugée dépourvue d'objet. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante sollicitait un changement de statut vers une carte « talent salarié qualifié », et non un simple renouvellement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’attestation de prolongation d’instruction dont elle disposait lui permettait de séjourner en France et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416990

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme A et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501462

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était entaché ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie d’exception) étaient infondés.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01254

Avocat : SCP D'AVOCATS CAUVIN - LEYGUE

8 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500863

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de sa compagne titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de leurs trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIN

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H