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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501333

Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que le refus illégal du préfet du Calvados d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E..., annulé par un jugement du 22 juillet 2022, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 12 août 2021 au 7 septembre 2022. La requérante demandait 21 400 euros en réparation de ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a toutefois considéré que le préjudice financier allégué n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-10.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501740

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 permet au préfet d'exiger la justification d'études supérieures, ce que la requérante, inscrite en CAP, ne démontrait pas. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01290

Avocat : CAZANAVE

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503874

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. G..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.233-1, L.251-1 et L.251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence de longue durée et de son activité professionnelle au Luxembourg. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le comportement de M. G..., caractérisé par des violences en état d'ivresse, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L.251-1 et L.251-4 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELAS HAVEN

16 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503928

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 4 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : SELAS HAVEN

16 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500825

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant dominicain, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant mineur (article 3 de la Convention de New-York). Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour M. B... d'avoir établi la réalité de son concubinage ou de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 435-1 du CESEDA ont été jugés inopérants en l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : LACAVE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401246

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B., ressortissant haïtien, a annulé la décision du préfet fixant Haïti comme pays de renvoi dans le cadre d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la situation de violence aveugle généralisée résultant d’un conflit armé interne en Haïti, particulièrement intense dans certaines régions, expose tout étranger à un risque réel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En revanche, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de cette convention ont été écartés comme inopérants concernant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LACAVE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401020

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande expresse de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502651

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., assistée de son curateur. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de Bordeaux entre le 5 juillet et le 17 août 2021 a été conforme aux règles de l’art, et à évaluer l’ensemble de ses préjudices. Le centre hospitalier et l’ONIAM, bien que ne s’opposant pas à l’expertise, ont formulé des réserves et demandé des compléments de mission. Le juge a rejeté les conclusions du CHU relatives aux frais d’expertise, estimant qu’il ne lui appartient pas de statuer sur la charge des dépens.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

15 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01195

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;TRAVERSINI

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00582

Avocat : CAVELIER

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500059

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas être le seul détenteur de l'autorité parentale ni assumer seul la charge financière de son enfant, et a donc écarté ces moyens. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, relatif aux risques en cas de retour en Haïti, a également été rejeté faute d'éléments suffisants produits par le requérant.

Avocat : LACAVE

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508296

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., ressortissants ukrainiens, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen complet de leur situation et que leur précarité, bien que réelle, ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CAZANAVE

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01606

Avocat : AVELIA AVOCATS

11 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404417

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision se fonde sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le bénéfice de la réunification aux enfants âgés de moins de dix-neuf ans à la date du dépôt de la demande de visa. Le tribunal a constaté que M. B... était âgé de plus de dix-neuf ans à cette date et qu'il ne justifiait pas d'un état de dépendance ou d'une situation de vulnérabilité particulière. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504633

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution du jugement du 3 octobre 2024, qui annulait le refus implicite de titre de séjour et enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation sous trois mois. Constatant qu'un titre de séjour valable a été délivré à l'intéressée, le tribunal a estimé que le préfet avait pris les mesures nécessaires pour exécuter le jugement. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, la requête de Mme A... a été rejetée.

Avocat : TRAVERSINI

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01299

Avocat : GARAVEL

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402927

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité par voie d'exception des décisions subséquentes, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet du Tarn refusait le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, motif fondé sur des antécédents judiciaires non établis matériellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B....

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 février 2025. Cet arrêté retirait son visa de long séjour étudiant, refusait son changement de statut vers un titre de séjour "salarié", et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour, car la délivrance d'une carte "salarié" est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, que Mme A... ne détenait plus après le retrait. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère Chambre