LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507533

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 6 mai 2025. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : TRAVERSINI

12 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la DREES, qui demandait réparation pour l'absence de revalorisation de sa rémunération et le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la différence de traitement résultant de la politique indemnitaire mise en place par une note du 9 novembre 2018 était justifiée, car M. A... ne remplissait pas les critères de diplômes et d'expérience professionnelle requis. Il a également estimé que l'administration n'avait commis aucune faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02096

Avocat : TRAVERSINI;DOGAN

9 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour deux enfants congolais au titre de la réunification familiale. Le requérant, réfugié en France, soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment en raison d'une erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, et qu'elle méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la séparation prolongée du père avec ses enfants, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507400

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bulgare, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502242

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de M. B..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé du requérant nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402976

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant philippin. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France (mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, trois enfants nés et scolarisés à Nice). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. C... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TRAVERSINI

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403475

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bréhal autorisant la démolition d’une maison et la construction de 31 logements collectifs. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité du permis de construire pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles de sécurité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, considérant que le projet était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant le permis conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune et au pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306078

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le défaut d’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation du 14 décembre 2021 le déclarant prioritaire. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une carence fautive entre le 14 juin 2022 et le 14 novembre 2023, période durant laquelle aucune offre de logement adaptée n’a été faite, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 360 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis, ainsi que 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZANAVE

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01914

Avocat : TRAVERSINI

7 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03049

Avocat : TRAVERSINI

7 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600003

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les textes applicables. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour). En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : RAVEENDRAN

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302341

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C... et Mme E..., qui demandaient la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au suicide de leur fils et frère, M. A... C..., survenu le 28 octobre 2021 au centre pénitentiaire de Bordeaux Gradignan. Les requérantes soutenaient que l'administration pénitentiaire et le personnel de santé avaient commis des fautes en ne prévenant pas le risque de suicide, notamment en plaçant M. C... en cellule disciplinaire malgré ses troubles psychotiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, ni du côté de l'administration pénitentiaire, ni du côté du personnel de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de procédure pénale, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01880

Avocat : TRAVERSINI

6 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01795

Avocat : TRAVERSINI

6 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301728

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant ses comptes-rendus d'entretiens professionnels pour 2021 et 2022. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n°2014-1526 du 16 décembre 2014. La solution retenue confirme la légalité des procédures d'évaluation suivies par la commune de Valbonne.

Avocat : GRAVEREAUX AGNÈS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301831

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., attachée territoriale, contre un arrêté du maire de Valbonne du 30 janvier 2023 réduisant de 200 euros le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, faute pour celle-ci de justifier de la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a annulé la décision, jugeant que la diminution de l'IFSE, fondée sur le point 4 de la délibération du 29 juin 2017, était entachée d'une erreur de droit, car ce texte prévoit un réexamen pour reconnaître l'expérience et non pour sanctionner des carences professionnelles. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2014-1526.

Avocat : GRAVEREAUX AGNÈS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401827

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale". La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Le tribunal a estimé que M. A... n'établissait pas la réalité de la communauté de vie avec son épouse française, condition requise par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien, faute de preuves suffisantes de liens personnels et familiaux intenses et stables en France.

Avocat : TRAVERSINI

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301849

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., attachée territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office au poste de chargée des archives municipales. Le tribunal a jugé que la mutation d'office n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations du public avec l'administration. Il a également estimé que la requérante avait été informée en temps utile des difficultés dans ses fonctions lors de son entretien professionnel, ce qui satisfaisait à l'obligation de communication préalable de son dossier. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GRAVEREAUX AGNÈS

6 janvier 2026• 6ème chambre