763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
763
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 418
Avec résumé IA
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un arrêté du préfet de l'Essonne du 18 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 25 octobre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 23 août 2023, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle, formulée après l'expiration de ce délai, n'a pu interrompre le délai de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GARAVEL
Avocat : LE ROY;CAVELIER
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre avait été déposée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle imposée par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant la requête irrecevable. L’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande visant à engager la responsabilité fautive du centre hospitalier intercommunal de Marmande pour sa prise en charge aux urgences le 23 août 2021. Le tribunal a constaté que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, adressée par le biais de l’application Télérecours citoyen. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES
Avocat : HAVEN
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du préfet de l’Orne de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justificatifs démontrant que l’absence de ces titres l’empêchait de passer les épreuves du permis de conduire ou d’exercer une activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il avait déjà statué sur les conclusions en annulation de cette décision par une ordonnance du 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et le surplus des conclusions, incluant les frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester un permis de construire délivré par le maire de Gradignan. Après l'ouverture d'une médiation, le requérant s'est désisté de son instance et de son action. Par ordonnance du 7 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Avocat : LAVEISSIERE
Avocat : PARAVEMAN
Avocat : LAVEISSIERE;ACHOU-LEPAGE
Avocat : CAVE
Avocat : RAVETTO ASSOCIES AARPI