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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00981

Avocat : CAVELIER

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501121

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du jury du baccalauréat professionnel la déclarant « éliminée » pour absence à une épreuve. La requérante soutenait que son absence, justifiée par son état de santé, aurait dû lui permettre de se présenter à une épreuve de remplacement conformément à l'article D. 337-92 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence justifiée n'entraîne pas une obligation de convoquer à une épreuve de remplacement, mais seulement l'attribution d'une note zéro, et que la décision d'élimination était légale au regard des articles D. 337-80 et D. 337-81 du même code.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

9 octobre 2025• 3ème Chambre
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401914

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a été saisi par le préfet de l’Yonne d’un déféré tendant à l’annulation de cinq contrats conclus entre la communauté de communes Yonne Nord (CCYN) et la société Envirec, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que ces contrats, portant sur des prestations de services, avaient été conclus en méconnaissance des principes de publicité et de mise en concurrence prévus par le code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués par le préfet n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RAVETTO ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01030

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504846

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2025 obligeant un ressortissant algérien à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'intéressé, dont la demande d'asile n'avait pas été examinée par les autorités françaises après l'expiration des délais de transfert vers l'Espagne, était encore demandeur d'asile et ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Cette solution est fondée sur les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une attestation de demandeur d'asile et de supprimer le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.

Avocat : CAZANAVE

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500041

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et de la situation en Haïti. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 8, estimant que Mme A... n'établissait pas l'impossibilité d'un traitement effectif dans son pays d'origine. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LACAVE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310959

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2014 à 2017, ce motif n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres circonstances invoquées étaient sans incidence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... et Mme D... A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D... A..., présentée comme la fille de M. A... C..., ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était fondée sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation exclusif avec le réunifiant ou le décès/déchéance de l'autre parent. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1.

Avocat : CAVELIER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502003

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025, estimant que le préfet de l'Orne avait commis une erreur de droit en exigeant une autorisation de travail pour le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501913

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé Mme C., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de sa fille mineure était encore pendante devant la Cour nationale du droit d'asile à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme C. au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET BERTHILIER, TAVERDIN (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403307

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée d'une ordonnance de référé, rappelant que ces décisions provisoires n'ont pas cette autorité. Il a également jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de Mme A... constituait une menace pour l'ordre public, ses condamnations pénales datant de plus de dix ans et son intégration étant reconnue. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502389

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... D..., de nationalité philippine, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, entrée régulièrement mais en situation irrégulière depuis l'expiration de son visa, n'a pas justifié de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour s'opposer à son éloignement. Par conséquent, le tribunal a annulé les conclusions de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503287

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en plein contentieux d’une demande de liquidation provisoire d’une astreinte de 200 € par jour prononcée par un jugement du 20 mars 2025, constate que le préfet des Alpes-Maritimes a pris le 15 avril 2025 une décision de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire, notifiée le 11 juillet 2025. Cette décision constitue une exécution du jugement initial du 18 juillet 2024 enjoignant le réexamen de la situation de Mme B... Il n’y a donc plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, et les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00449

Avocat : TRAVERSINI

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401467

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., agent du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reporter 5 jours de congés annuels de l'année 2023, acquis avant son placement en congé de longue maladie (CLM) d'avril à décembre 2023. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, en se fondant sur l'article 4 du décret n°2002-8 du 4 janvier 2002, qui subordonne le report de congés à une autorisation exceptionnelle de l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la directive 2003/88/CE, jugeant que le droit au report des congés non pris pour cause de maladie n'est pas absolu et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le report sollicité.

Avocat : PARAVEMAN

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503268

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de sa présence en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502269

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit, estimant pouvoir bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'éloignement pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELAS HAVEN

30 septembre 2025• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403843

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C... contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour, ainsi que l'arrêté du 14 mars 2025 refusant l'admission au séjour de Mme C... avec obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'intensité de leur vie privée et familiale en France. Il a enjoint au préfet de délivrer à chacun des requérants un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à leur avocate au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310368

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. A..., ressortissant malgache, un titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence régulière en France depuis 2014, de son parcours universitaire et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : GARAVEL

30 septembre 2025• 1ère chambre