LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502552

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obliger la consultation de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TRAVERSINI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403217

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de Mme B... épouse A..., visant à contester le refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les juges ont considéré que l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion particulière ni de liens personnels intenses en France, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer dans son pays d'origine.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAVERSINI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404262

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité et a rejeté l'ensemble des demandes.

Avocat : TRAVERSINI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406879

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante philippine, contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer sa demande de titre de séjour pour conjoint de Français, au motif qu'elle ne présentait pas de visa long séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature justifiée. Il a également jugé que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, lorsque l'absence de pièce rend l'instruction impossible, comme en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée, les conclusions à fin d'annulation étant irrecevables. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRAVERSINI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206043

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Littoral Habitat contestant une amende administrative de 17 500 euros pour démarchage téléphonique illicite, fondée sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la consommation. La société invoquait sa bonne foi et le fait d'avoir été trompée par un prestataire, mais le tribunal a jugé que ces circonstances ne l'exonéraient pas de sa responsabilité en tant que professionnel. La solution retenue confirme la légalité de la sanction et de son obligation de publication, estimant que les manquements étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : ASSOCIATION TRAVERT ROBERT CEYTE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302283

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GARAVEL LAURIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310161

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le titre exécutoire émis le 16 octobre 2023 par l'EHPAD La Pranière à l'encontre de Mme B pour le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 3 055,70 euros. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, se bornant à indiquer "Paie négative octobre 2023". Le tribunal a également jugé recevable l'intervention du syndicat CFDT santé sociaux en soutien à la requérante. En conséquence, l'EHPAD est condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, infirmière au centre hospitalier de Bazas, qui contestait le refus de prise en charge de ses consultations de psychologie, liées à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, considérant que la décision explicite du 14 février 2023 se substituait à la décision implicite de rejet et était attaquable. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'administration avait commis une erreur de droit en ne faisant pas application de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui prévoit le remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par une maladie imputable au service.

Avocat : LAVEISSIERE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401266

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de renvoi méconnaissait les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En raison de la situation de violence aveugle généralisée d'intensité exceptionnelle à Port-au-Prince et dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, le requérant, originaire de Carrefour, serait exposé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401505

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le juge retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France (présence depuis 2019, mère en situation régulière, sœur française, scolarité et promesse d'embauche). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour participation à une association de malfaiteurs. S'agissant du risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti, le tribunal a reconnu l'existence d'une situation de violence généralisée sur l'ensemble du territoire haïtien, mais a jugé que cette situation ne suffisait pas, en l'espèce, à démontrer un risque réel et personnel pour le requérant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500600

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté les moyens relatifs à un refus de séjour, cette décision étant inexistante faute de demande préalable de l'intéressé. Il a ensuite jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503305

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 décembre 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A après saisine de la commission du titre de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : TRAVERSINI

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310119

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé consécutif à un entretien du 3 décembre 2022. La juridiction a constaté que la première décision du 27 septembre 2023 avait été retirée par celle du 13 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et de la discrimination syndicale, en application des articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410391

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête est jugée irrecevable car tardive : la décision implicite est née le 13 septembre 2022, et la requête, enregistrée le 1er décembre 2024, dépasse le délai de recours de deux mois. Le tribunal écarte l'argument de l'absence d'accusé de réception, estimant que Mme A a eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 13 septembre 2022, date de délivrance d'un récépissé. Aucun des autres moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE) n'est examiné en raison de l'irrecevabilité.

Avocat : GARAVEL

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410393

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GARAVEL

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502733

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., détenu au centre de détention d'Écrouves, qui contestait le refus du garde des sceaux de le transférer vers un établissement pénitentiaire en Alsace pour se rapprocher de ses enfants. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la décision contestée constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, dès lors que le maintien de l'intéressé à Écrouves ne bouleversait pas son droit à une vie familiale normale au regard des restrictions inhérentes à la détention. À titre subsidiaire, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS HAVEN

19 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400652

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes de M. B A, contestant d'abord un refus implicite de titre de séjour (n°2400652), puis un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n°2500816). Concernant la première requête, le tribunal a constaté que la délivrance d'un récépissé de carte de séjour le 21 novembre 2024 rendait sans objet la demande d'annulation du refus implicite, prononçant un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête, le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français avait été abrogée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour le 18 février 2025, rendant les conclusions irrecevables. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502884

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice d'académie du Calvados de l'autoriser à cumuler son activité d'enseignante à temps partiel avec celle d'orthographothérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée résultant du choix de l'intéressée de passer à temps partiel pour raisons de santé et n'étant pas suffisamment justifiée comme grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, manipulatrice en électro-radiologie, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Argentan de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le courrier du 29 novembre 2021 ne constituait pas un retrait d'une précédente décision de protection, mais un simple refus de modifier les modalités de mise en œuvre de cette protection, et que la procédure contradictoire n'était pas applicable aux relations entre l'administration et ses agents. Sur le fond, la décision a été prise en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à l'administration une obligation de protection de ses agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CAVELIER

18 septembre 2025• 3ème Chambre