LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303041

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Caen de raccorder en eau potable des habitats précaires situés sur la presqu’île. En cours d’instance, la commune a finalement procédé au raccordement demandé. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné solidairement la commune et le centre communal d’action sociale à verser 1 000 euros à l’avocat des requérants.

Avocat : CAVELIER

10 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201245

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 4 juillet 2022 par lequel le préfet de l'Indre avait ordonné la saisie définitive et la vente aux enchères de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il était suffisamment motivé, et que la procédure, notamment le respect du contradictoire, n'avait pas été méconnue. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure.

« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVELIA AVOCATS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500801

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement (n°2302746 du 18 juillet 2024) ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B, a constaté l’absence d’exécution de cette décision. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial.

Avocat : TRAVERSINI

5 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304813

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision de la part de la commune de Pavilly. La requérante soutenait que l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales appartenant à la commune l'avait contrainte à quitter son logement, engageant ainsi la responsabilité de la collectivité pour dommages de travaux publics. La commune et son assureur, la société Areas Dommages, contestaient le principe de cette responsabilité, invoquant notamment l'absence de lien de causalité certain et un cas de force majeure. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de provision, estimant que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les préjudices allégués n'étant pas établi avec l'évidence requise en référé.

Avocat : JAVELOT FREMY RENE

4 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502782

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les irrégularités alléguées dans la notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que l'intéressé avait pu présenter des observations. Il a également jugé que les conditions de notification de la décision (article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) étaient sans incidence sur sa légalité. Enfin, le défaut d'examen de sa situation personnelle n'a pas été retenu faute d'éléments probants.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406732

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui vit en concubinage stable avec un résident depuis 2020. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme entaché d'une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte.

Avocat : HAVEN

3 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui reposent sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CAZANAVE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300847

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A D, ressortissant soudanais, contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision ministérielle du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502799

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant capverdien incarcéré, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Les moyens soulevés à l’audience par son avocat, tirés de la méconnaissance des droits de la défense et d’une erreur d’appréciation des conséquences personnelles, ont été écartés car insuffisamment précis et non étayés par des pièces. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 922-2.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

28 mai 2025• Magistrat M.HOLZER
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays d'éloignement et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen complet et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie commune avec son compagnon étant récente et les ressources insuffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la CEDH, ont été implicitement écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

28 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Tarn du 17 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAZANAVE

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500847

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué, pris sur le seul fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323851

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Systeko d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de son offre dans le cadre d’un appel d’offres public pour des installations solaires photovoltaïques en zones non interconnectées. La société a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET RAVETTO ASSOCIES (AARPI)

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309054

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal relève que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture, prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite faisant grief, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : GARAVEL

26 mai 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503094

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été effectuée et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été réalisé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en était dépourvu de base légale, a également été validé.

Avocat : CAZANAVE

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501479

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence (absence de renouvellement d'un titre antérieur) et n'a pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi étant précaire et lié à des documents provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.

Avocat : CAVELIER

23 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301452

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ouvrière au CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 13 juillet 2022. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, car elle visait les textes applicables, les certificats médicaux et l'avis défavorable du comité médical, dont la requérante avait eu connaissance. Le tribunal a également considéré qu'un entretien avec un supérieur hiérarchique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-19 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : PARAVEMAN

22 mai 2025• 2ème chambre