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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03070

Avocat : CABINET GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402213

Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 14 juin 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, relevant que le maire de Colombelles, saisi de la demande, n'a pas répondu dans le délai de deux mois, ce qui vaut avis favorable réputé. Il juge que le préfet a pu légalement rejeter la demande en se fondant sur l'insuffisance des ressources de M. A par rapport au seuil légal, sans erreur d'appréciation, et que ce refus ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 434-10, R. 434-13 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402027

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 4 juin 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, constatant que le maire avait bien été saisi et avait émis un avis favorable. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300839

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ancienne agente contractuelle de l’académie de Normandie, qui demandait la condamnation de l’État pour le non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée. La requérante soutenait que ce refus, motivé par ses absences pour raisons de santé, constituait une discrimination et un détournement de pouvoir visant à lui faire perdre une chance d’obtenir un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute, rappelant qu’un agent public ne bénéficie pas d’un droit au renouvellement de son contrat et que la décision de ne pas le renouveler peut être fondée sur l’intérêt du service. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400539

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 22 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement par la SAS Danone Produits Frais France. La requérante, représentante syndicale au CSE, invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le CSE avait été suffisamment informé et que le caractère contradictoire de l'enquête n'avait pas été méconnu, l'inspectrice du travail n'étant pas tenue de communiquer des témoignages dont la divulgation aurait pu causer un préjudice à leurs auteurs. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 2421-10 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : VAN GAVER

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414715

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, aide-soignante au centre hospitalier de Laval, contestant sa révocation pour des faits de maltraitance envers une résidente d'EHPAD. La juridiction a jugé que les faits, filmés et montrant une absence de considération pour la détresse de la résidente, constituaient une faute disciplinaire. Cependant, le tribunal a estimé que la sanction de révocation, la plus élevée du quatrième groupe, était disproportionnée par rapport à la gravité des faits. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, la décision de révocation a été annulée.

Avocat : PARAVEMAN

7 mars 2025• 12eme chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402430

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, l'absence d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

7 mars 2025• 1ère chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03132

Avocat : RASOAVELOSON

6 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306335

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Madame C, ressortissante ivoirienne. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle porte atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille, née d'un père français, scolarisée en France et vivant avec sa mère. La solution retenue est fondée sur la primauté de l'intérêt de l'enfant dans les décisions administratives. Le jugement enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à Madame C.

Avocat : TRAVERSINI

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402295

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 26 avril 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante incluent la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TRAVERSINI

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500365

Suspension de l’arrêté du préfet du Calvados du 2 février 2025 mettant en demeure des occupants de quitter des bâtiments communaux à Ouistreham. Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les requérants étant à l’origine de leur propre situation de vulnérabilité en s’étant introduits sans droit dans les lieux. Aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’est retenu, le préfet ayant pu légalement ordonner l’expulsion sur le fondement de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement.

Avocat : CAVELIER

5 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02993

Avocat : TRAVERSINI

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406811

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, bien qu'intitulé "refus de séjour", ne contenait pas de décision distincte de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la même convention, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, 4° et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501176

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sierra-léonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité. Le tribunal a jugé que cette clause discrétionnaire ne constitue pas un droit pour le demandeur et qu'aucune défaillance systémique en Croatie n'était démontrée. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404049

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mlle A B d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer son préjudice résultant d'une absence de prise en charge médicale suite à un AVC survenu en 2007. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de la forclusion, constatant que les délais de recours contentieux, ouverts par les décisions de rejet du centre hospitalier de Marmande et de l'Académie de Bordeaux, étaient expirés lors du dépôt de la demande. En conséquence, la demande d'expertise a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin de statuer sur son utilité.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

3 mars 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207846

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un préjudice subi lors d'une chute sur un trottoir. Le tribunal a estimé que la surélévation de trois centimètres de la plaque litigieuse ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, exonérant ainsi la collectivité de sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : AVERSANO

28 février 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile et son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée, les déclarations de l’intéressé étant trop générales et dépourvues de crédibilité, et que la procédure n’avait pas méconnu la confidentialité des informations. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RAVEENDRAN

28 février 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02621

Avocat : CAVELIER

28 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505281

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de Mme B A et M. C A, ressortissants togolais, contre les décisions du ministre de l'intérieur du 24 février 2025 leur refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant leur réacheminement. Les requérants contestaient notamment la procédure, l'absence de prise en compte de leur vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les conditions d'entretien et de confidentialité étaient conformes au droit, et que l'OFPRA avait pu légalement estimer les demandes manifestement infondées. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAVEENDRAN

28 février 2025• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402649

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par la requérante (parcours scolaire, apprentissage du français) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie.

Avocat : CAVELIER

27 février 2025• 3ème Chambre