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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501914

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a justifié avoir délivré à l’intéressé un récépissé valable du 6 mai au 5 août 2025. Le juge a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TRAVERSINI

6 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201245

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 4 juillet 2022 par lequel le préfet de l'Indre avait ordonné la saisie définitive et la vente aux enchères de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il était suffisamment motivé, et que la procédure, notamment le respect du contradictoire, n'avait pas été méconnue. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVELIA AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407465

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 4 septembre 2022 au centre hospitalier de Périgueux et à évaluer les conditions de prise en charge dans plusieurs établissements hospitaliers (CHU de Bordeaux, CH de Sarlat, CH de Périgueux). Les défendeurs ne s'opposant pas à la mesure, le juge a fait droit à la demande, estimant l'expertise utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale. La décision précise que l'expert pourra s'adjoindre un sapiteur et devra rédiger un pré-rapport, sans toutefois faire droit à la demande de communication de dossiers médicaux sous astreinte.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

5 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501758

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en exécution d’un précédent jugement du 11 avril 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par conséquent, il a donné acte de ce désistement par un jugement du 5 juin 2025, mettant fin à la procédure d’exécution.

Avocat : TRAVERSINI

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500798

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 juin 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A ni délivré le récépissé prévu. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500799

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A ni délivré le récépissé prévu. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TRAVERSINI

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500801

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement (n°2302746 du 18 juillet 2024) ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B, a constaté l’absence d’exécution de cette décision. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial.

Avocat : TRAVERSINI

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500802

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2302749 du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la situation de Mme B dans le délai imparti. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance. La décision ordonne également au préfet de communiquer au tribunal les actes justifiant de l’exécution.

Avocat : TRAVERSINI

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501757

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de Mme B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen et de délivrance d’un titre provisoire.

Avocat : TRAVERSINI

5 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304813

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision de la part de la commune de Pavilly. La requérante soutenait que l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales appartenant à la commune l'avait contrainte à quitter son logement, engageant ainsi la responsabilité de la collectivité pour dommages de travaux publics. La commune et son assureur, la société Areas Dommages, contestaient le principe de cette responsabilité, invoquant notamment l'absence de lien de causalité certain et un cas de force majeure. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de provision, estimant que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les préjudices allégués n'étant pas établi avec l'évidence requise en référé.

Avocat : JAVELOT FREMY RENE

4 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502782

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les irrégularités alléguées dans la notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que l'intéressé avait pu présenter des observations. Il a également jugé que les conditions de notification de la décision (article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) étaient sans incidence sur sa légalité. Enfin, le défaut d'examen de sa situation personnelle n'a pas été retenu faute d'éléments probants.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406732

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui vit en concubinage stable avec un résident depuis 2020. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 juin 2025• 1 ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03249

Avocat : TRAVERSINI

3 juin 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme entaché d'une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte.

Avocat : HAVEN

3 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui reposent sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CAZANAVE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300847

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A D, ressortissant soudanais, contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision ministérielle du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502799

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant capverdien incarcéré, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Les moyens soulevés à l’audience par son avocat, tirés de la méconnaissance des droits de la défense et d’une erreur d’appréciation des conséquences personnelles, ont été écartés car insuffisamment précis et non étayés par des pièces. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 922-2.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

28 mai 2025• Magistrat M.HOLZER
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays d'éloignement et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen complet et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie commune avec son compagnon étant récente et les ressources insuffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la CEDH, ont été implicitement écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

28 mai 2025• 2ème chambre