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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600499

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son placement en rétention. Le tribunal a estimé que les décisions préfectorales étaient régulières, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les moyens soulevés, tels que l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance du droit au respect de la vie privée, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS HAVEN

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600511

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), son interdiction de retour et son maintien en rétention. La juridiction a estimé que les décisions préfectorales n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS HAVEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506697

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de l'École nationale de la magistrature concernant la vérification des notes d'un concours. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601286

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime la demande irrecevable car l'exécution des mesures contestées est déjà suspendue de plein droit en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, suite à l'introduction d'un recours au fond. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, indemnité) sont également rejetées.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507819

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309888

Sujet principal : Recours d'un maître de conférences contre son reclassement par l'université du Mans, contestant la prise en compte insuffisante de ses anciennetés professionnelles antérieures (activité d'avocat et services dans un autre établissement). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'université a correctement appliqué les règles de reclassement en ne prenant en compte que les services effectués dans des fonctions similaires d'enseignant-chercheur, conformément à la réglementation applicable. Textes appliqués : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le décret n°2009-462 du 23 avril 2009 relatif aux règles de classement des enseignants-chercheurs, ainsi que sur le code de justice administrative pour les questions de procédure.

Avocat : PARAVEMAN

3 mars 2026• 11ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600568

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial, car le préfet avait accordé le regroupement pendant l'instance. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601368

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, car l'Espagne avait accepté de le reprendre en charge sur la base de l'article 13.1 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), après la prise de ses empreintes sur son territoire. Il a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAZANAVE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402513

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie contre M. B..., propriétaire du navire « Tea for Two », pour stationnement sans autorisation sur le quai de Normandie du port de Caen-Ouistreham. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, considérant que M. B... était bien le propriétaire et responsable de l’infraction, et que le stationnement sans titre constituait une violation des articles R. 5333-10 du code des transports et 8.4 et 8.5 du règlement particulier de police portuaire. Il a condamné M. B... à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles R. 5337-1 du code des transports et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601453

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Aero-club Jean Coutty qui enjoignait à la communauté d'agglomération Haut-Bugey de procéder à la vente de biens immobiliers. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet, nées de l'absence de réponse de l'administration aux mises en demeure antérieures, faisaient obstacle à l'injonction sollicitée. La requête a été jugée irrecevable et rejetée par application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SINAUDIN DENAVE

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512002

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car, en l'absence de récépissé, le silence de la préfète sur une demande déposée via une plateforme en ligne ne peut constituer une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : GUSTAVE

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403611

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait suffisamment motivé sa décision en relevant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GARAVEL

27 février 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601156

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant mauritanien, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2026 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également pris acte du désistement de M. A... concernant sa requête distincte contre une assignation à résidence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 22 février 2026 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de fixation du pays de renvoi, prise en exécution d'une peine judiciaire, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAZANAVE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603957

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison d'un délai de saisine de plus de huit mois non justifié et de l'absence de preuves suffisantes des conséquences psychologiques graves et immédiates invoquées. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403369

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant un avertissement disciplinaire. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière pour les décisions de nomination et donc pour le pouvoir disciplinaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de gestes violents envers des élèves étaient établis et constituaient une faute justifiant une sanction, et que l'avertissement n'était pas disproportionné. La requête a été rejetée, sur la base des articles L.530-1, L.532-1 et L.533-1 du code général de la fonction publique, et L.111-3-1 du code de l'éducation.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301159

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a annulé la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable née du silence du maire de Calcatoggio, concernant la transformation d’un garage en habitation. Le tribunal a jugé que le déféré du préfet de la Corse-du-Sud était recevable, le délai de recours ayant couru à compter de la transmission tardive du dossier par la commune le 2 mai 2023. Sur le fond, il a estimé que le projet, identique à un permis de construire précédemment annulé par un jugement du 27 juin 2023, méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme ainsi que les prescriptions du PADDUC relatives à la préservation des espaces ressources pour le pastoralisme et l'arboriculture.

Avocat : SAVELLI

27 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601151

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B., ressortissant serbe, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté du préfet de l'Ariège du 6 février 2026 fixant son pays de renvoi et un second arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : CAZANAVE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Six Apéro » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le 3 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 février 2023 du directeur du centre hospitalier général de Laval attribuant à M. B..., technicien supérieur hospitalier, une indemnité forfaitaire technique de 32,25 %, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la non-réalisation d'un objectif que l'agent avait été dans l'impossibilité d'atteindre en raison d'une pénurie mondiale de matériel informatique, et ce malgré une évaluation professionnelle excellente et la pleine réalisation des autres objectifs. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er et 2 du décret n° 2013-102 du 29 janvier 2013, qui conditionnent le montant de l'indemnité à la valeur professionnelle de l'agent. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer le droit de M. B... à cette indemnité dans un délai de deux mois.

Avocat : PARAVEMAN

27 février 2026• 8ème chambre