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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02061

Avocat : LACAVE

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600163

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 5 décembre 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Par une ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête de M. B..., en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin à la procédure d'exécution sans autre mesure.

Avocat : TRAVERSINI

26 février 2026
TA101
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400869

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait son arrêté de mise à la retraite par limite d'âge pris par le centre hospitalier universitaire de La Réunion. Le tribunal a jugé que les courriers préalables n'étaient pas des décisions faisant grief et que l'arrêté était légal, l'intéressée relevant de la catégorie active avec une limite d'âge fixée à 62 ans en application de la loi du 9 novembre 2010 et de l'arrêté du 12 novembre 1969. Il a également estimé que la requérante n'avait pas présenté de demande de prolongation d'activité dans les délais prévus par le décret du 30 septembre 2009, et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que de la discrimination et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés.

Avocat : PARAVEMAN

26 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600273

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion présentée par le CROUS Normandie à l'encontre de M. C..., occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la continuité du service public, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la situation personnelle et académique de l'étudiant boursier. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation relatifs aux missions des CROUS.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600490

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2026 du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., cet arrêté ayant été retiré par une décision du 19 février 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de régulariser sa situation durant le réexamen de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600994

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de la décision de transfert, invoquant notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : CAZANAVE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601572

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante américaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de solliciter une autorisation provisoire de séjour. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d’examen, de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : CAZANAVE

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601007

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405450

Le Tribunal administratif de Melun statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, ayant finalement obtenu son titre de séjour, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle donne donc acte de son désistement d'office et clôt la procédure.

Avocat : GARAVEL

24 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501355

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un mois pris par le préfet de la Manche. Le requérant, de nationalité malienne, sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni incompétence négative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étant pas fondés.

Avocat : CAVELIER

24 février 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421856

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation de la société requérante, la décision attaquée ayant été retirée et rendue sans objet. Il a néanmoins condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET PAVET - BENOIST - DUPUY - RENOU - LECORNUE (SCP)

24 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600125

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur un avis médical de l'OFII, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient respectées. La solution retenue confirme donc la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CAZANAVE

24 février 2026• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 juin 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources stables et d’insertion professionnelle pleinement réalisée, malgré un contrat récent de courte durée. Cette appréciation a été effectuée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

24 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600053

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne le 11 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement conforme à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans les délais légaux, le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement (type T3-T4 accessible) sous un mois, sous astreinte de 20 euros par jour de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CAZANAVE

24 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600546

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'un permis de visite délivré par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge estime que la requête ne présente pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS HAVEN

20 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600196

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe lui a refusé le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments justifiant des frais engagés ou de l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSENGO LACAVE MYRIAM

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511448

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par la préfète de l'Essonne. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, et erreur sur la durée de l'interdiction de retour) ne sont pas fondés. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARAVEL

20 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne faisait pas obstacle à l'existence de cette décision implicite, née du silence de l'administration après quatre mois. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GARAVEL

19 février 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601292

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant l'exercice de fonctions d'éducateur sportif. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, prise en prévention d'un danger pour les pratiquants, prime sur le préjudice professionnel allégué. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, motivée par des témoignages faisant état de risques pour la sécurité morale et physique.

Avocat : CLAVEL

19 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600500

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet de la Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que son état de santé (VIH) et son absence de traitement au Cameroun ne constituaient pas un obstacle à l'éloignement au regard des textes applicables (CESDH, article 3). Les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : SELAS HAVEN

19 février 2026• Reconduites à la frontière