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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405723

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante philippine. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TRAVERSINI

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503856

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de première chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme B..., qui contestaient le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de leur situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAVERSINI

5 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600814

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant la titularisation d'une agente communale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont le défaut de motivation et les vices de procédure) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de condamnation pécuniaire de la commune a également été rejetée.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

4 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502238

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

4 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505843

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme C... et M. B... contre des arrêtés du préfet de l’Hérault portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient ces décisions pour défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et erreur manifeste d’appréciation, ainsi que pour l’illégalité de la fixation du pays de destination au regard de l’article 3 de la CEDH et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : CAZANAVE

4 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402710

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande en ce sens, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GARAVEL

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404402

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant une demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus à la requérante dans le délai légal, méconnaissant ainsi l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GARAVEL

3 février 2026• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501415

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 2 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CAVELIER

2 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201456

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jeures à Mme B... pour l'extension d'une maison et la démolition d'un abri de jardin. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation sur la limite de propriété, et une méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt pour agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis établissant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

30 janvier 2026• Chambre 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500760

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de la prise en charge de M. B... en tant que jeune majeur, ainsi que la décision du 29 novembre 2024 mettant fin à son contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que le département avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement du requérant, critère non prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, alors que M. B... ne disposait ni de ressources suffisantes ni de soutien familial. Il a enjoint au département de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance dans un délai de cinq jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la loi n° 2022-140 du 7 février 2022 relative à la protection des enfants.

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500895

Le Tribunal administratif de Caen a examiné les recours de M. A... a Bidias, ressortissant camerounais, contre les décisions du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517934

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en mentionnant les éléments de droit et de factuels issus du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500897

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif émis par le maire de Biscarrosse. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce que la commune a accepté. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAVEISSIERE

29 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301247

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une série d'arrêtés du maire de Langueux délivrant des permis de construire (et modificatifs) à M. et Mme F... pour un projet de démolition et de construction de logements. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis pour vice d'incompétence, insuffisance du dossier, et méconnaissance des articles UB 3, 10, 11, 12 et 13 du règlement du PLU ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-14-4 du code de l'urbanisme et de la construction. En cours d'instance, la commune a fait valoir qu'un nouveau permis de construire définitif avait été délivré, rapportant les arrêtés contestés. M. et Mme G... se sont ensuite désistés de leurs requêtes, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600107

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour, une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien de 1968, et des conventions internationales citées.

Avocat : CAVELIER

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503849

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les liens familiaux en France, constitués par ses deux enfants majeurs titulaires de titres de séjour, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TRAVERSINI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307583

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de Saint-Etienne Métropole refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de La Grand-Croix. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, les auteurs du PLU pouvant légalement classer en zone naturelle un terrain même bâti pour des motifs d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502206

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, son état de santé étant déjà très dégradé et sa rémunération maintenue en l'absence de notification de l'arrêté mettant fin au CITIS provisoire.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

27 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que les ressources mensuelles de M. A..., s'élevant à 1 492 euros sur les douze mois précédant sa demande, étaient supérieures au SMIC mensuel moyen de 1 388,28 euros et présentaient une stabilité suffisante. La solution retenue s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien et l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515932

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Marseille du 1er juillet 2025, qui mettait en demeure Mme C. de régulariser ou de supprimer une grille posée sans autorisation. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la suspension n’a pas été ordonnée.

Avocat : RAVESTEIN

23 janvier 2026