LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AYMARDEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01904

Avocat : AYMARD

23 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01822

Avocat : AYMARD

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501707

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, obligatoire pour un étranger justifiant de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Le tribunal a constaté que M. B... résidait habituellement en France depuis son entrée en 2012, soit plus de dix ans, et que le préfet n'avait pas saisi la commission. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour vice de procédure, sans examiner les autres moyens, en application des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AYMARD

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407490

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral. S'agissant du moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité pour l'intéressée de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

Avocat : AYMARD

16 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01777

Avocat : AYMARD

11 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain de Saint-Ouen-sur-Seine du 1er février 2023, en tant qu’elle prévoit la démolition de l’immeuble situé au 5 allée Paul Taupin. Les requérants, une résidente et une association de locataires, contestaient notamment l’absence de concertation préalable, la méconnaissance des obligations de reconstitution de l’offre de logement social et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 1er août 2003 et du code de l’urbanisme, sans annuler la convention litigieuse.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502069

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressée n'établissant pas une intégration particulière en France et ne justifiant pas d'obstacle à la reconstitution de sa cellule familiale en Arménie. Par suite, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : AYMARD

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405871

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... et Mme C..., ressortissants mauritaniens, d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 30 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Les requérants contestaient notamment la légalité de ces décisions au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’obtention du statut de réfugié par leurs filles. En cours d’instance, les intéressés ont obtenu une carte de résident le 19 mai 2025, rendant sans objet leurs conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction, mais a fait droit à leurs conclusions accessoires en mettant à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AYMARD

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par M. B... et Mme C..., ressortissants mauritaniens, a examiné la légalité des arrêtés du 30 août 2024 du préfet de la Gironde leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment une erreur de fait et de droit, soutenant que leurs filles avaient obtenu le statut de réfugiées, ce qui aurait dû leur permettre de bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, les requérants ont informé le tribunal avoir obtenu une carte de résident le 19 mai 2025, rendant sans objet leurs conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a fait droit à leurs conclusions accessoires en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AYMARD

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507058

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant congolais bénéficiaire du statut de réfugié, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait engagé une procédure de retrait du statut de réfugié pour fraude sur le fondement de l'article L. 511-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la délivrance du titre sollicité ferait obstacle à cette procédure en cours. La requête a donc été rejetée.

Avocat : AYMARD

29 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01816

Avocat : AYMARD

22 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500615

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur ses documents d'état civil et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la délivrance d'un titre "vie privée et familiale" pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était légale et que les conditions de l'article L. 423-22 n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : AYMARD

7 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01498

Avocat : AYMARD

7 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le préfet avait légalement pu considérer que l'identité du requérant n'était pas établie, faute de documents d'état civil probants. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : AYMARD

1 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01419

Avocat : AYMARD

24 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502604

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. A ne justifiait pas de dix ans de résidence habituelle en France, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de preuve d'une résidence de plus de dix ans, et que les circonstances humanitaires ou motifs exceptionnels invoqués n'étaient pas établis. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, fondées sur le refus de titre de sé

Avocat : AYMARD

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300467

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B C A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du 20 janvier 2023 de la préfète des Landes lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, notamment en ce qu'elle avait été signée par une autorité compétente et était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AYMARD

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505733

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour et que le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AYMARD

1 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00647

Avocat : AYMARD

18 août 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00171

Avocat : AYMARD

23 juillet 2025• Juge des référés