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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AZAREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203217

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour une division de terrain à Bruges. Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, sans faire application de la directive 2011/92/UE.

Avocat : BALTAZAR

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511946

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable, confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

DONAZAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait la décision implicite d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2022, prononçant un ajournement de deux ans, s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur l'absence de caractère pérenne de l'installation en France de M. A..., conformément aux articles 21-15 et 21-16 du code civil.

Avocat : DONAZAR

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523535

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun.

Avocat : DONAZAR

11 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant le refus du centre hospitalier de Belves de lui communiquer la notification de sa pension d'invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà des éléments essentiels (catégorie et montant de la pension) via ses bulletins de salaire mensuels et que l'établissement s'était engagé à lui fournir une attestation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALTAZAR

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525959

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société BDL Rocher d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la maire du 8ème arrondissement de Paris d’installer des cadenas sur les portillons de la rue du Rocher. La société s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

9 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304645

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'article 2 de la délibération du 23 janvier 2023 du conseil municipal de Pompignan portant désignation du nombre d'adjoints. Le tribunal a jugé que l'intervention du secrétaire général de mairie lors de la séance n'avait pas entaché la délibération d'irrégularité et que le refus du maire d'inscrire une question à l'ordre du jour relevait de son pouvoir discrétionnaire, conformément aux articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés du défaut d'information des conseillers et du détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531029

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 2 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Nantes, compétent car la requérante résidait à Laval (Mayenne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BERAHYA-LAZARUS

3 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402760

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du département du Loiret d'accorder des congés bonifiés à Mme D..., agent territorial, pour se rendre en Guadeloupe. La requérante contestait la légalité de ce refus, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le fait que son centre d'intérêts matériels et moraux se situait en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n° 88-168 du 15 février 1988, qui régissent le régime des congés bonifiés pour les fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502547

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., agent territorial du Loiret, qui contestait le refus du département de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 22 mai 2025, est irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 25 mars 2025, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige portant sur la localisation du centre des intérêts matériels et moraux de l'agente.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404399

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024. Cet arrêté déléguait à la société SEMIGA l'exercice du droit de préemption sur des parcelles situées sur la commune de Poulx. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

25 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502549

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 25 novembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil. Il applique l’article R. 312-1 du code de justice administrative, retenant que la décision attaquée a été prise par le délégué territorial d’Île-de-France, dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil en application de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DONAZAR

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Paulsan visant à annuler le refus de permis de construire pour un immeuble de 72 logements et une micro-crèche à Sannois. La société requérante soutenait que le certificat d'urbanisme négatif délivré le 24 août 2021 gelait les règles d'urbanisme applicables, rendant illégal le refus fondé sur le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) modifié en février 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le certificat d'urbanisme n'était pas valide et que la commune pouvait substituer d'autres motifs légaux, comme la méconnaissance des articles UA4 et UA7 du PLU, pour justifier le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU local.

Avocat : LAZARE AVOCATS

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311009

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de l'association Préservons Marolles visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marolles-en-Brie à la société Valophis Habitat pour la construction d'une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune et a jugé que le dossier de demande de permis de construire présentait une incohérence concernant les surfaces du terrain et des constructions projetées. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif pour régulariser ce vice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Angles pour la construction d’une piscine. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519333

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge, appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, a estimé que le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de l’activité professionnelle du requérant, soit Paris. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DONAZAR

14 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507937

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée opposée à M. A... par le CNAPS. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le foyer disposant de revenus mensuels moyens supérieurs à 2 900 euros via diverses allocations, et l’offre d’embauche conditionnelle étant insuffisamment précise. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAZARS LUC

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501461

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des habitants et amis du Chesnay, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 3 septembre 2024 délivrant un permis de construire pour une résidence-services de 129 logements pour personnes âgées. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à des vices de forme et de procédure, jugeant que les erreurs dans les mentions du panneau d'affichage ou les dates sur les formulaires étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités par les défendeurs. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur l'absence de preuve d'une vie commune stable, le défaut de contribution à l'entretien de son enfant mineur, l'absence d'insertion professionnelle établie, et ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DONAZAR

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière