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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AZAREffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401723

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Euro Gestion d’une demande d’indemnisation de 5 265 euros pour le préjudice subi en raison du retard de l’État à prêter le concours de la force publique pour l’exécution d’une décision d’expulsion. Le préfet de Vaucluse, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal, appliquant les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, a jugé que le délai de deux mois pour accorder le concours de la force publique était dépassé, engageant la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la SCI Euro Gestion la somme de 5 265 euros en réparation du préjudice locatif subi, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401721

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Euro Gestion, qui demandait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour le refus de concours de la force publique lors de l'expulsion de son locataire. La juridiction a constaté que la société avait signé un protocole d'indemnisation le 19 septembre 2024, acceptant une somme couvrant la période de retard et renonçant définitivement à toute action en justice pour ce préjudice. En application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, ce protocole transactionnel a éteint toute créance indemnitaire, rendant la demande irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501785

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’espèce, M. B... n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces critères stricts. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304645

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'article 2 de la délibération du 23 janvier 2023 du conseil municipal de Pompignan portant désignation du nombre d'adjoints. Le tribunal a jugé que l'intervention du secrétaire général de mairie lors de la séance n'avait pas entaché la délibération d'irrégularité et que le refus du maire d'inscrire une question à l'ordre du jour relevait de son pouvoir discrétionnaire, conformément aux articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés du défaut d'information des conseillers et du détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531029

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 2 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Nantes, compétent car la requérante résidait à Laval (Mayenne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BERAHYA-LAZARUS

3 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402760

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du département du Loiret d'accorder des congés bonifiés à Mme D..., agent territorial, pour se rendre en Guadeloupe. La requérante contestait la légalité de ce refus, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le fait que son centre d'intérêts matériels et moraux se situait en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n° 88-168 du 15 février 1988, qui régissent le régime des congés bonifiés pour les fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502547

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., agent territorial du Loiret, qui contestait le refus du département de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 22 mai 2025, est irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 25 mars 2025, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige portant sur la localisation du centre des intérêts matériels et moraux de l'agente.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05416

Avocat : DONAZAR

25 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502549

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 25 novembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil. Il applique l’article R. 312-1 du code de justice administrative, retenant que la décision attaquée a été prise par le délégué territorial d’Île-de-France, dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil en application de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DONAZAR

25 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404399

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024. Cet arrêté déléguait à la société SEMIGA l'exercice du droit de préemption sur des parcelles situées sur la commune de Poulx. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

25 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03736

Avocat : DONAZAR

21 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Paulsan visant à annuler le refus de permis de construire pour un immeuble de 72 logements et une micro-crèche à Sannois. La société requérante soutenait que le certificat d'urbanisme négatif délivré le 24 août 2021 gelait les règles d'urbanisme applicables, rendant illégal le refus fondé sur le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) modifié en février 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le certificat d'urbanisme n'était pas valide et que la commune pouvait substituer d'autres motifs légaux, comme la méconnaissance des articles UA4 et UA7 du PLU, pour justifier le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU local.

Avocat : LAZARE AVOCATS

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300285

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un fonctionnaire de la commune d'Avignon, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur pour manquement à son obligation de protection de la santé. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 452-1 et suivants du code de la sécurité sociale relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311009

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de l'association Préservons Marolles visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marolles-en-Brie à la société Valophis Habitat pour la construction d'une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune et a jugé que le dossier de demande de permis de construire présentait une incohérence concernant les surfaces du terrain et des constructions projetées. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif pour régulariser ce vice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SELARL Pharmacie du Grand Louis, qui sollicitait 30 000 euros de dommages et intérêts de la part de Bordeaux Métropole pour un préjudice commercial lié aux travaux du bus à haut niveau de service (BHNS) à Eysines. La juridiction a jugé que la pharmacie, en tant que tiers, n'avait pas démontré le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué, ni le caractère anormal et spécial de la gêne subie. Il a été constaté que l'accès à l'officine était resté possible et que les perturbations n'avaient pas excédé les sujétions normales imposées aux riverains dans un but d'intérêt général. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics, tels que rappelés dans le considérant.

Avocat : BALTAZAR

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Angles pour la construction d’une piscine. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

17 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506810

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B... afin d'évaluer les préjudices subis par sa propriété en raison de la surélévation d'un bâtiment voisin, autorisée par une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux du maire de Colombiers. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un litige administratif potentiel. L'expert désigné devra constater les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux de réparation et évaluer l'étendue des préjudices.

Avocat : BALTAZAR

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519333

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge, appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, a estimé que le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de l’activité professionnelle du requérant, soit Paris. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DONAZAR

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501461

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des habitants et amis du Chesnay, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 3 septembre 2024 délivrant un permis de construire pour une résidence-services de 129 logements pour personnes âgées. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à des vices de forme et de procédure, jugeant que les erreurs dans les mentions du panneau d'affichage ou les dates sur les formulaires étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités par les défendeurs. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507937

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée opposée à M. A... par le CNAPS. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le foyer disposant de revenus mensuels moyens supérieurs à 2 900 euros via diverses allocations, et l’offre d’embauche conditionnelle étant insuffisamment précise. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAZARS LUC

12 novembre 2025