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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AZAREffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300689

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Saint-Jean-de-Valeriscle de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a relevé d’office que, compte tenu de la surface de plancher déclarée et de l’épaisseur des murs, l’emprise au sol de la construction était nécessairement supérieure à 20 m², ce qui soumettait le projet à un permis de construire en application de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s’opposer à la déclaration préalable, et la décision attaquée est annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 421-14, R. 421-17, R. 111-22 et R. 420-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2014927

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de la société GRDF de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la société Colas à lui verser 65 559 euros, assortis d'intérêts, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la solution se limitant à constater le désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAZARI MARIE-NOËLLE

30 juin 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00456

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

25 juin 2025• Juge des référés
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01408

Avocat : MAZARS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, qui estimait que Bordeaux Métropole avait manqué à sa promesse de l'affecter sur un poste de responsable avec fonctions d'encadrement, pour lequel elle avait été recrutée par mutation, en la nommant finalement sur un poste de chargé de mission sans pouvoir hiérarchique. Le tribunal a reconnu la faute de l'administration, considérant que l'engagement ferme pris envers l'agent n'avait pas été respecté en raison de la suppression et du redéploiement du poste promis. En réparation du préjudice moral direct subi, la collectivité a été condamnée à verser 4 000 euros à Mme A. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice financier a été rejetée, les frais invoqués n'étant pas jugés en lien direct avec la faute commise.

Avocat : BALTAZAR

12 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de l'insuffisance et de l'instabilité de ses ressources professionnelles, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du demandeur.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'irrégularité du séjour de Mme B en France de 2010 à 2017, sans que l'intéressée puisse imputer cette situation aux dysfonctionnements de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation.

Avocat : DONAZAR

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401112

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la prise en charge du déplacement d’un coffret électrique situé sur sa propriété. Par un mémoire enregistré le 10 mai 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 4 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sabadel Lauzes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MAZARS LUC

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210754

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C F, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2006 à 2017, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'opportunité en matière de naturalisation. La décision a été prise par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211661

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Crisenoy, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux relative au développement économique de la ZAC "les Bordes". Le tribunal a jugé que cette délibération, qui se bornait à émettre des avis et vœux, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La commune de Crisenoy a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré l’arrêté contesté, rendant les conclusions des requérants sans objet. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

28 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504994

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus du CNAPS de poursuivre l'instruction d’une demande de carte professionnelle d’agent de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu d’exercice de la profession du requérant, situé à Paris.

Avocat : DONAZAR

27 mai 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00930

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

27 mai 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404390

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'a pas apporté la preuve de la transmission des documents demandés via la plateforme dédiée, se bornant à l'affirmer sans l'établir. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ce moyen a été regardé comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. La décision est fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

Avocat : DONAZAR

27 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404569

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. D et Mme B. Cette demande visait à obtenir une expertise pour déterminer la nature et l'ampleur des dommages causés à leur propriété par l'effondrement d'un mur communal à Bagnols-sur-Cèze. Le tribunal a désigné un expert pour se rendre sur place, examiner les lieux et les documents, et décrire les désordres. La demande de condamnation de la société Carminati TP aux frais de justice a été rejetée, et la question des dépens a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

23 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505213

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen global, antécédents professionnels) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à écarter la requête.

Avocat : DONAZAR

22 mai 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501481

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à la commune de Cerisiers de réaliser des travaux de mise en sécurité sur la propriété voisine, estimant que l'inaction de la commune après des travaux d'office en 2018 dégradait son propre immeuble. Le juge a considéré que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de refus de la commune et que l'existence d'un péril grave n'était pas démontrée, l'urgence n'étant pas non plus caractérisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505118

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer comme agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation le 9 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DONAZAR

14 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114429

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 décembre 2021 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 412-5 et L. 432-1), alors que la situation de M. A est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue substitue à ces bases légales erronées les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord pour la vie privée et familiale, et le pouvoir général de l'autorité préfectorale de refuser un certificat de résidence pour menace à l'ordre public.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la SA Un Toit Pour Tous pour un ensemble de douze logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à l’avis défavorable du SDIS, et la méconnaissance des articles UC 6, UC 11 et UC 3 du PLU ainsi que des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, estimant que l’affichage du permis n’était pas établi et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mai 2025• 1ère Chambre