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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AZOULAYEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500432

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de cabinet bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance, sans examiner le fond des autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 3 juillet 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. E... pour son épouse. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l’insuffisance des ressources de M. E... sans tenir compte de l’évolution favorable de ses revenus après le dépôt de la demande, comme le permet l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’admettre l’épouse de M. E... au bénéfice du regroupement familial dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AZOULAY-CADOCH

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503298

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 4 novembre 2025 du préfet du Puy-de-Dôme l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure était proportionnée et que l'administration avait respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision verbale du 3 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le refus d’enregistrement, motivé par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée, est illégal car seul le caractère incomplet, abusif ou dilatoire du dossier peut justifier un tel refus. Il s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

2 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05294

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516371

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2020 et de la qualité de son insertion professionnelle continue. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413899

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens de forme (signature illisible, incompétence de l'auteur) et de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Le tribunal a ainsi validé la décision prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508309

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des textes applicables, dont l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d’Oise à M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01488

Avocat : AZOULAY-CADOCH

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305162

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... C..., ressortissante colombienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319521

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GH Concorde. Celle-ci demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés mises à la charge de la société mère du groupe fiscal intégré, la société Koenig Invest, pour un montant de 302 663 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en décharge, car la société GH Concorde n'avait pas qualité pour contester les impositions de la société mère, seule redevable légale en vertu de l'article 223 A du code général des impôts. La demande subsidiaire de report en arrière du déficit a également été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable valable sur ce point.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Koenig Invest, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (302 663 euros) mises à sa charge en tant que tête d'un groupe fiscal intégré suite à la rectification des résultats de sa filiale GH Concorde. La société invoquait des vices de procédure (méconnaissance des articles L. 55, L. 57 et L. 54 B du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation d'un actif immobilier. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et que les moyens de fond, y compris la demande de report en arrière du déficit fiscal sur le fondement de l'article 223 S du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03076

Avocat : AZOULAY-CADOCH

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416653

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Ce refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" était fondé sur la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pour agression sexuelle, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, même si le casier judiciaire était vierge, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans ont été maintenues.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505015

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue confirme le refus préfectoral, fondé sur l'insuffisance de ressources stables du demandeur pour subvenir aux besoins de sa famille.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505036

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

22 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00675

Avocat : AZOULAY-CADOCH

19 septembre 2025• Juge des référés