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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 484

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AZOULAYEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01488

Avocat : AZOULAY-CADOCH

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305162

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... C..., ressortissante colombienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03076

Avocat : AZOULAY-CADOCH

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Koenig Invest, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (302 663 euros) mises à sa charge en tant que tête d'un groupe fiscal intégré suite à la rectification des résultats de sa filiale GH Concorde. La société invoquait des vices de procédure (méconnaissance des articles L. 55, L. 57 et L. 54 B du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation d'un actif immobilier. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et que les moyens de fond, y compris la demande de report en arrière du déficit fiscal sur le fondement de l'article 223 S du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319521

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GH Concorde. Celle-ci demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés mises à la charge de la société mère du groupe fiscal intégré, la société Koenig Invest, pour un montant de 302 663 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en décharge, car la société GH Concorde n'avait pas qualité pour contester les impositions de la société mère, seule redevable légale en vertu de l'article 223 A du code général des impôts. La demande subsidiaire de report en arrière du déficit a également été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation préalable valable sur ce point.

Avocat : AZOULAY

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416653

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Ce refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" était fondé sur la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pour agression sexuelle, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, même si le casier judiciaire était vierge, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans ont été maintenues.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505036

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales suffisamment fortes en France pour bénéficier d'un titre de séjour, malgré son ancienneté de séjour.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520970

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet de police avait déjà pris une décision de refus de délivrance du récépissé. Cette décision administrative de refus fait obstacle à l'action du juge des référés, sauf à prévenir un péril grave, ce que le requérant n'a pas démontré. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409914

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La formation collégiale a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6, pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406026

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

20 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 14 avril 2024 refusant l'entrée en France à M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, un gardien de la paix ne disposant pas du grade de brigadier exigé par l'article R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, mais a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01495

Avocat : AZOULAY-CADOCH

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02754

Avocat : AZOULAY

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302937

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 23 février 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'a obligé à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

21 mai 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302936

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

21 mai 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409939

Avocat : AZOULAY-CADOCH

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409146

Avocat : AZOULAY-CADOCH

7 février 2025• 3ème chambre