20 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
20
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 320
Avec résumé IA
Avocat : ANTONIAZZI SCHOEN
Avocat : CANAZZI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté un recours en interprétation formé par le SYNDICAT MIXTE D’INNOVATION ET DE VALORISATION DE GUADELOUPE (SINNOVAL) concernant une précédente ordonnance du juge des référés. Le syndicat demandait que le dispositif de l'ordonnance soit précisé pour indiquer explicitement que la reprise de la procédure de passation d'un marché public devait se faire "au stade de l'analyse des offres". Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable, estimant que l'ordonnance attaquée, dont les motifs étaient clairs, ne présentait ni ambiguïté ni obscurité justifiant une interprétation, conformément aux articles R. 312-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : de METZ-PAZZIS
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La Réunion Villes Propres (LRVP). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la fourniture de bacs roulants, en soutenant que le critère prix, basé sur un détail quantitatif estimatif (DQE) irréaliste, était irrégulier. Le juge a estimé que la méthode de notation du prix n'était pas entachée d'irrégularité, car le DQE ne présentait pas un caractère irréaliste de nature à priver le critère de sa portée ou à neutraliser sa pondération. En conséquence, le manquement allégué n'étant pas caractérisé, la condition de lésion n'a pas été examinée et les conclusions de la société LRVP ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... pour contester la décision du recteur de l’Académie de Nancy-Metz du 12 mai 2025 prolongeant sa suspension et réduisant son traitement. En cours d’instance, le recteur a retiré cette décision le 28 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Malo de reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies (syndrome anxio-dépressif et syndrome de la queue de cheval) consécutives à un accident de service de 2017. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune de Saint-Malo tendant à ce que Mme A soit condamnée à lui verser une somme au titre des frais de justice.
Avocat : GIREN-AZZIS
Refus d’admission en master de psychologie à l’Université Marie et Louis Pasteur (Besançon). Le Tribunal administratif de Besançon, par ordonnance du 26 juin 2025, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A. Aucun examen au fond n’est intervenu, la procédure prenant fin par ce désistement. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIGAZZI
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université Marie et Louis Pasteur de l’admettre en première année de master de psychologie. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont l’université a pris acte. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de parents demandant l'affectation d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) pour leur fille. Les juges ont estimé que la mesure sollicitée, visant à exécuter une décision de la CDAPH, se heurtait à un refus explicite de l'administration, rendant la demande irrecevable car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été prise sans audience, la requête étant manifestement infondée.
Avocat : CODAZZI
Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES