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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : BAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité de la demande d’asile n’avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA étaient régulières. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision ministérielle fondée sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUIBAL

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602191

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant les arrêtés du préfet de police du 22 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulières. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIBAL

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304890

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une demande de condamnation de la société Grand Ouest Construction et de son assureur, Axa France IARD, à l’indemniser des préjudices résultant de fautes dans l’exécution du lot n°1 d’un marché public de travaux pour un centre culturel. La commune invoquait une responsabilité contractuelle et un dol, sollicitant 2,4 millions d’euros pour préjudices financiers et d’image. En défense, Axa France IARD a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre elle, en tant qu’assureur de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rejetant les demandes formées contre la société d’assurances comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de la répartition des compétences entre juridictions judiciaire et administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également obtenu le versement de 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger ou reloger d’urgence M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 16 janvier 2025, en raison de l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au juge d’ordonner le logement ou le relogement sous astreinte. L’ordonnance constate que l’urgence persiste et que l’injonction s’impose avec évidence, justifiant une procédure simplifiée.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521486

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, ordonne à l’État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. La solution retenue est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le relogement dès lors que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. L’injonction est assortie d’une astreinte, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme non nécessaire.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410756

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours suite à l’ajournement de sa demande de naturalisation. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419576

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Clinea d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé de Bretagne fixant les dotations financières de l’institut médical spécialisé de Plancoët pour 2024. La société demandait notamment une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518936

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants, né du silence de la commission de recours. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement d’office.

Avocat : BADJI OUALI

30 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600275

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 16 septembre 2025 annulant un arrêté d'expulsion et ordonnant au préfet de restituer son titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et d'organiser son retour en France. Le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure d'expulsion a déjà été exécutée et que le préfet a interjeté appel du jugement assorti d'une demande de sursis à exécution, sans que le requérant ait démontré avoir sollicité les mesures nécessaires pour prévenir l'expiration imminente de son certificat de résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510132

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'OFII mettant fin à son hébergement pour demandeurs d'asile sans délai. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a appliqué les dispositions de la directive 2013/33/UE et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où la situation de vulnérabilité de Mme A. a été exposée.

Avocat : BASILI

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200723

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la communauté de communes du Pays de Nay, qui demandait l'annulation de l'article 11 du règlement de service et de la délibération du 15 février 2022 du syndicat mixte d'alimentation en eau potable du nord-est de Pau (SMNEP). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission consultative des services publics locaux, le SMNEP n'étant pas tenu de la créer. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du principe de proportionnalité de la redevance et du principe d'égalité des usagers. La décision s'appuie sur les articles L. 1413-1, L. 2224-12, L. 2224-7 et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401452

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806 fixant la liste des pays tiers soumis à l'obligation de visa.

Avocat : BAZIN

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600457

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait à M. D..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car l'OFII n'avait pas procédé à l'entretien de vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et avait commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. D... dans un délai de huit jours.

Avocat : CHEBBALE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412265

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. D... contestant deux décisions de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille (ENSAM) : une exclusion de trois ans pour suspicion de fraude (décision du 8 juillet 2024) et une exclusion définitive pour les mêmes faits (décision du 12 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D..., jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de fait et de droit, et de la disproportion de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des sanctions disciplinaires prononcées par l'ENSAM, en application des dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : BARLET

30 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600370

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté sans instruction ni audience.

Avocat : BALLU

30 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour antérieur, de démarches auprès de l'administration, ni d'une activité professionnelle compromise. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

30 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une provision de 10 000 euros du centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la rente viagère d'invalidité perçue par l'agent, prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, répare déjà les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que la requérante démontre l'existence d'un préjudice personnel distinct non couvert. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304398

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l'arrêté du maire du Barcarès du 2 juin 2023 mettant fin à ses fonctions de régisseur titulaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la commune, considérant que la mesure, qui privait l'agent de ses fonctions et de la prime afférente, ne constituait pas une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il était insuffisamment motivé en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également enjoint à la commune de réintégrer Mme B... dans ses fonctions ou de prendre une nouvelle décision motivée, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : BAUTES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
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