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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu l'existence de circonstances exceptionnelles. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : BALONGA

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de M. B... visant à obtenir une injonction sous astreinte à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour l'attribution d'un logement. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, conformément aux articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... demandant la suspension du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens, car M. B... exerce sa profession d'agent de sécurité au centre hospitalier d'Amiens (Somme). En application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : BACQUET BREHANT

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400834

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour sur le fondement de l’article L. 311-11, 6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a produit une pièce démontrant qu’une carte de séjour temporaire valable deux ans avait été remise à l’intéressée, ce qui a eu pour effet de retirer la décision implicite de rejet. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SARL D'AVOCATS INTER-BARREAU GENIUS AVOCATS

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512963

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’admettre l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire ni de faire droit à sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300495

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du Centre National de Gestion (CNG) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 20 octobre 2021. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2022, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Il a considéré que la déclaration d'accident, effectuée le 8 novembre 2021, était tardive car présentée plus de 15 jours après l'événement, et que Mme B... ne justifiait pas d'une impossibilité absolue ou d'un cas de force majeure pour déroger à ce délai. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles tendant à ce que le juge reconnaisse lui-même l'imputabilité, cette dernière dépassant son office de juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600042

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision du préfet du Nord refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux, l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile autorisant la présentation d'une attestation de réussite définitive. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour.

Avocat : BARBAZ

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600836

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration, le préfet des Bouches-du-Rhône n'ayant pas délivré le récépissé malgré une autorisation de travail favorable, ce qui portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'exercer une activité professionnelle. Il a enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : BACHTLI

23 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse partielle d'une amende fiscale. L'amende, infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts, sanctionnait la délivrance sciemment d'un reçu fiscal irrégulier ayant permis à une société d'obtenir indûment un crédit d'impôt. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'intention frauduleuse, contestant le bien-fondé même de l'amende, était inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision de remise gracieuse prise sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404371

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire de Sorgues avait retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile et s'était opposé à son projet d'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 10 du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'erreur de droit, car cette règle de hauteur, fixée à l'égout et au faîtage, ne s'applique pas aux constructions dépourvues de toiture comme le pylône en cause. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et la commune de Sorgues a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILHE COLOMBAIN

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Mayrac. En cours d’instance, la commune a retiré ces décisions de manière définitive. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

23 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement d'une pension militaire pour son père décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré deux demandes de régularisation. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 412-1 du même code, combinés aux dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

23 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507156

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de son entrée récente en France et du rejet de sa demande d’asile, en application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIANCOUMBA

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513106

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Coublevie s'opposant à sa déclaration préalable pour un abri léger de 15 m² destiné à un projet de maraîchage urbain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de preuve d'un commencement effectif de son activité agricole. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté ou du plan local d'urbanisme.

Avocat : BARNIER

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513534

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600086

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à Mme A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante, entrée en France en 2023 et en attente d’un titre depuis cette date, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

23 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502396

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2023 et de sa situation familiale (enfant scolarisé à Cayenne). La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502411

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été déclarées irrecevables. L’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502413

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Guyane avait déjà délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées comme irrecevables, faute d’objet. L’ordonnance admet toutefois Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de plusieurs tentatives infructueuses de prise de rendez-vous en ligne, distinctes et non effectuées la même semaine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : DEBAZAC

23 janvier 2026