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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400823

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 décembre 2023 lui ordonnant de remettre ses armes et munitions, lui interdisant d'en acquérir, l'inscrivant au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FNIADA) et invalidant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la tentative de suicide de M. C... le 19 novembre 2023, caractérisant un danger grave pour lui-même, justifiait légalement et proportionnellement la mesure prise sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, nonobstant l'absence d'utilisation d'armes lors du passage à l'acte.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601953

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification solidarité transport pour sa carte Navigo. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les relations entre Île-de-France Mobilités, établissement public local, et ses usagers relèvent du droit privé, et donc de la compétence des juridictions judiciaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201057

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quatorze jours infligée par le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges pour manquements à ses obligations professionnelles (départs anticipés, défaut de prise en charge et maltraitance présumée d'une patiente). Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment ceux tirés du défaut de contradictoire et de la partialité de l'enquête, en estimant que les faits étaient établis et que la sanction était proportionnée. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier visant à écarter des pièces de la procédure, au motif que le juge administratif peut librement apprécier leur communication. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514997

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait ordonné le transfert de Mlle B... aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait, entre autres, un vice de procédure fondé sur l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve de la confidentialité et de la compréhension de son entretien individuel. En l'absence de production du préfet, le tribunal a accueilli ce moyen et annulé la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : YESILBAS

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431384

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État à la reloger, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022. La responsabilité de l'État est engagée à compter du 3 septembre 2022, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal retient que le préjudice indemnisable court à partir du 2 mars 2024, après un premier jugement, et que le maintien dans un logement insalubre, attesté par un constat de salubrité, constitue un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer ce préjudice, sans que le montant soit précisé dans l'extrait fourni.

Avocat : BAGUET

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507215

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 12 de la convention franco-camerounaise et de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que Mme A... ne justifiait pas du niveau de maîtrise du français requis (niveau A2) pour l'obtention de cette carte, conformément à l'article L. 413-7 du même code et à l'arrêté du 25 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de refus.

Avocat : BAISECOURT

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car cette information n'est pas un préalable obligatoire à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de cette même convention, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535329

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une attestation valable du 6 janvier au 5 avril 2026, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

22 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502063

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 20 juin 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512788

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rabot Dutilleul Construction. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public global de performance attribué au groupement Sogéa Caroni par la métropole européenne de Lille, en soulevant notamment l'irrégularité de l'offre retenue et un manquement à l'égalité de traitement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, dont ceux relatifs à l'absence de corridor écologique, au dépassement de surface et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

22 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510392

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie intégrale de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BABOURI

22 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, même en tenant compte de la vulnérabilité du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BACHELET

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : SCPI SALVAIRE – LABADIE – BOONSTOPPEL – LAURENT

22 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508950

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Talence. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de la voirie et des immeubles avoisinants avant des travaux de rénovation et d'extension du "Château des Arts". Le juge a estimé la mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges sur l'origine des désordres. La mission de l'expert pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

22 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La décision retient que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

Avocat : BATAILLE JOEL

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504006

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La décision de refus de séjour a été jugée suffisamment motivée et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui n'en sont pas irrégulières par voie de conséquence, ont également été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BAUDARD MELANIE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement dont M. A... avait fait l'objet. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : BAUDARD MELANIE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403826

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers le plaçant en congé de maladie ordinaire et refusant implicitement un congé de longue maladie. La commune a fait valoir qu’elle avait, par un arrêté du 23 mai 2024, placé l’intéressé en congé de longue maladie à compter du 8 août 2022, retirant ainsi l’acte attaqué. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet avant même son introduction, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504450

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'article 3 de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait mis fin à la scolarité de M. E... à l'école nationale de police de Saint-Malo pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car le diabète insulino-dépendant du requérant, bien traité et équilibré, ne constituait pas un obstacle rédhibitoire à l'exercice des fonctions de gardien de la paix, et que l'administration n'avait pas procédé à un examen concret de sa situation médicale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 25 novembre 2022 relatif aux conditions de santé des fonctionnaires actifs de la police nationale.

Avocat : BARRAULT

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510926

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas été méconnu, faute pour le requérant d'établir avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

22 janvier 2026• 4ème Chambre