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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518170

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a suspendu le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à Mme A..., ressortissante palestinienne. La requérante contestait cette suspension intervenue en août 2025, sans notification écrite ni motivation. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une décision écrite et motivée. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518171

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant kényan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête est jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'argument du requérant, qui invoquait sa surdité pour justifier ce retard, estimant que cette circonstance est sans influence sur l'application du délai de recours.

SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de M. B... tendant à l'annulation des refus de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation de logement sociale (ALS). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les omissions déclaratives de M. B... concernant sa résidence hors de France constituaient des manœuvres frauduleuses. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, la fraude fait obstacle à l’octroi d’une remise de dette.

Avocat : N'TSIKABAKA

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 19 décembre 2018, en raison de l'absence de relogement. La carence de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai légal ni après une injonction judiciaire, constitue une faute engageant sa responsabilité. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A... et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408655

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 883 euros à M. C... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 12 juillet 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation en fonction de la situation de sans-domicile fixe du requérant et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le logement de 39 m² pour cinq personnes, dont un enfant malade, était inadapté, et a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 715 euros à M. C..., reconnu prioritaire et sans domicile fixe par la commission de médiation, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 14 mars 2023, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme G..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 17 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 14 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard de M. G..., demandeur initial. Les conclusions présentées par son épouse et leurs enfants ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530736

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505461

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Gard refusant le rétablissement de son aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que le retrait de l'APL, d'un montant mensuel de 120 euros depuis près d'un an, la plaçait dans une situation d'extrême précarité au vu de ses charges et ressources déclarées. L'ordonnance a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAUTES

21 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105207

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de Toulouse Métropole, d'une demande d'indemnisation pour les fautes commises lors de la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la décision de non-renouvellement n'était pas illégale et que les autres manquements allégués (délai de prévenance, absence d'entretien préalable) n'étaient pas établis ou avaient été régularisés. Il a également jugé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SABATTÉ

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé l'expulsion de M. C..., ressortissant russe, et refusé son titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence territoriale du préfet de la Haute-Garonne, M. C... étant détenu à la maison d'arrêt de Foix (Ariège) à la date de la décision, en application des articles L. 632-2 et R. 632-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de compétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CHAMBARET

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501901

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502917

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a été validée. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : BARHOUMI DECLUSEAU

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 avril 2024. Sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, le tribunal a jugé qu’il n’était pas établi que la décision avait été notifiée à l’intéressé, et qu’en l’absence de preuve de cette notification, le délai de recours d’un an à compter de la connaissance de la décision n’avait pas commencé à courir, rendant la requête recevable. La solution retenue est donc le rejet de l’exception d’irrecevabilité pour forclusion, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par le requérant. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 542-2, L. 612-10 et L. 721-4.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière. Il a également jugé que l'arrêté de transfert était légal, ce qui a privé de base légale le recours contre l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu de manière déterminante et que l'assignation était légale, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour absence de relogement. La décision de la commission de médiation du 20 avril 2022, reconnaissant son ex-mari comme prioritaire, n'engage pas la responsabilité de l'État à son égard, car elle n'a pas elle-même été reconnue prioritaire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence fautive de l'État ne peut être invoquée que par le demandeur initial ou son conjoint reprenant la demande, ce qui n'était pas le cas ici. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)