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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404348

Demande d’expertise médicale présentée par Mme E... devant le tribunal administratif de Toulouse, contestant les conditions de sa prise en charge par le SAMU 31 et le CHU de Toulouse pour une torsion ovarienne survenue en mai 2023. Le juge des référés fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer un éventuel retard de prise en charge et les préjudices subis, en l’absence d’éléments suffisants à disposition de la requérante. Les protestations et réserves des défendeurs sont rejetées, la charge des frais d’expertise étant réservée.

Avocat : MARIE-EVE BANQ AVOCAT

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508627

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition d'hébergement et a ordonné au préfet d'accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. L'ordonnance admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

20 janvier 2026
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Peyrière de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un garage et la création d'un étage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le refus était fondé sur l'application de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui interdit les annexes dans les zones concernées, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de M. A... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01784

Avocat : CHEBBALE

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02520

Avocat : IQBAL

20 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303895

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELAS Mozart, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 417 521 € pour les exercices 2016 et 2017. La société, exerçant une activité de chirurgie et médecine esthétique, invoquait notamment l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du Code général des impôts et la directive 2006/112/CE, en se fondant sur l'arrêt "Skatteverket c. PFC Clinic AB" de la CJUE. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, la société ayant bénéficié d'un débat oral et contradictoire, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les actes de chirurgie esthétique poursuivaient un but thérapeutique, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération de TVA.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502369

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge constate que la requérante, entrée en France en 2016 et mère de deux enfants nés à Cayenne, justifie de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture. En raison de l’ancienneté de ses démarches, de sa situation familiale et de l’absence de réponse des services de l’État, la condition d’urgence et d’utilité est remplie. Le tribunal enjoint donc au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de la requérante. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le tribunal estimant que la situation de l’enfant en Afghanistan, bien que préoccupante, ne présentait pas un péril immédiat justifiant une intervention en urgence, notamment en raison du délai écoulé depuis la reprise de contact. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le lien de filiation n’étant pas suffisamment établi par les documents d’état civil produits, postérieurs à l’obtention du statut de réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : GUILBAUD

20 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre le refus implicite de titre de séjour. La demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale au préfet du Bas-Rhin, sans y avoir été autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'une demande irrégulièrement présentée ne peut faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601448

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait à être convoqué en préfecture pour enregistrer son changement de statut d'étudiant vers profession libérale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la seule expiration de son titre de séjour ne constituant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention sous 48 heures. Il a relevé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 (référé mesure-utile) sans démontrer l'inutilité d'une telle action. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WERBA

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503432

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A... de démontrer des liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois, ces décisions étant légalement fondées sur le refus de titre de séjour.

Avocat : BARHOUM

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507501

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait prorogé le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence, estimant que la menace pour l'ordre public pouvait être établie indépendamment de l'issue de la procédure pénale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBARKI

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513477

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait des mesures pour remédier à un prétendu dysfonctionnement du service public d’accueil des étrangers et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions tendant à des mesures réglementaires ou d’organisation des services étaient irrecevables. Concernant la demande d’attestation, il a relevé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à cette décision administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, sur la base des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMBA

19 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503621

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté, le requérant n'ayant pas contesté l'arrêté dans le délai de deux mois suivant sa notification, conformément à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les accords franco-sénégalais.

Avocat : AVOCAT NBA

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501750

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a accordé une provision à M. et Mme A... pour leur fils mineur B..., victime d’une tétraparésie suite à une compression médullaire causée par le mauvais positionnement d’un cathéter lors d’une transfusion en 2012. La solution retenue condamne l’ONIAM à verser une provision de 20 937,39 euros pour les frais de fauteuils roulants et de 12 107 euros pour l’adaptation d’un véhicule, rejetant la demande de prise en charge intégrale du véhicule. Cette décision s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASLE

19 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503315

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse de sa part, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400430

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Reeflex d’une demande en décharge d’une cotisation foncière des entreprises de 4 662 euros pour 2016. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Le tribunal, constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’association au titre des frais de justice.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504861

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de voyage. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABARET

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale (8e chambre), a rejeté les requêtes de Mme J... et M. G... D... contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin du 5 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026• 8e chambre