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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05032

Avocat : BARBOSA CAMILLE

16 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02617

Avocat : LOMBARDI

16 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a substitué le fondement légal de la décision, initialement basé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour le fonder sur l'article L. 551-15, applicable en cas de nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la substitution de base légale était possible et que la décision était justifiée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBAZAC

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517849

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et précédée d’un examen sérieux de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d’examen et de l’erreur de droit, considérant que le refus était justifié par le non-respect du délai de demande d’asile.

Avocat : DEBAZAC

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02159

Avocat : CABINET OBADIA

16 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03414

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, et que la mesure sollicitée n’était pas utile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHABANE

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518045

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire du 12 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, statuant sans conclusions du rapporteur public en application de l’article R. 922-17 du même code, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BATTAGLIA

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600436

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Versailles a suspendu M. A... de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agent conservait l'intégralité de son traitement et que la décision, prise dans l'intérêt du service, n'avait pas d'effet durable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : GABARD

16 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301017

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., agent de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Carqueiranne à lui verser 30 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait une sanction disciplinaire annulée, un changement d'affectation et un contexte de travail délétère. Le tribunal a jugé que les agissements dénoncés, bien que pouvant être source de difficultés, ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, car ils relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas établis comme répétés et excessifs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500509

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer le préjudice subi par M. A... en raison de l'absence de relogement suite à la décision de la commission de médiation DALO du Var du 1er juin 2023 le reconnaissant prioritaire. La carence de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de résultat dans le délai légal de six mois, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période de responsabilité au 2 mai 2024, date à laquelle le requérant n'a pas complété son dossier pour une offre de logement proposée.

Avocat : DEBARD

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500588

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui sollicitait 3 200 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation DALO du Var du 6 janvier 2015. Le tribunal a reconnu que la carence de l'État à reloger le requérant dans le délai légal de six mois constituait une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que la période de responsabilité avait déjà été indemnisée par un précédent jugement et que, pour la période postérieure, le préfet démontrait que le requérant avait fait obstacle à son relogement en ne se présentant pas à un entretien. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBARD

16 janvier 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505575

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme C... A... B.... La requérante, dont le dernier titre expirait en janvier 2025, sollicitait le renouvellement de son séjour sur la base des articles L. 423-10 et L. 423-7 du CESEDA. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les effets de la décision contestée ne préjudiciant pas de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BAZILE

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536119

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressée, rendant cette demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARBU

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406431

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A..., ressortissants sri-lankais, qui demandaient l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les requérants ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes dans leur pays de résidence, justifiant le refus sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET BAUR

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407199

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour motif familial. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur l'objet et les conditions de son séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le refus était fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521554

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 29 novembre 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502311

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à une mineure. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 10 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais rejette la demande fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'aide juridictionnelle ayant été refusée.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518664

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour en qualité de salarié opposé par l’autorité consulaire française à Washington. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 18 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

16 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502737

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avertissement qui lui avait été infligé par le président du conseil d’administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle. En cours d’instance, le SDIS a retiré cette décision, la rendant caduque. Le juge, constatant que le retrait était définitif et non contesté, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 janvier 2026